La nouvelle désillusion du Sénégal face à la Belgique (3-2), ce mercredi 1er juillet 2026, en huitièmes de finale de la Coupe du monde, relance le débat sur la capacité des équipes africaines à gérer les moments décisifs d’un match.
Les « Lions de la Teranga », pourtant maîtres de leur sujet pendant une grande partie de la rencontre, ont fini par s’écrouler dans les dernières minutes, encaissant un but fatal à cinq minutes du terme. Une situation qui rappelle plusieurs scénarios similaires vécus par des sélections africaines dans cette compétition.
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Déjà éliminée, la Côte d’Ivoire a été battue par la Norvège (2-1), tandis que la RD Congo a également quitté la compétition face à l’Angleterre. Ces sorties précoces alimentent les interrogations sur un problème récurrent : la gestion du temps et des moments clés.
Dans plusieurs rencontres, les équipes africaines ont montré des qualités techniques et physiques indéniables, mais ont souvent peiné à conserver leur concentration dans les phases critiques, notamment en fin de match. Erreurs défensives, manque d’expérience dans la gestion des temps faibles et précipitation dans les dernières actions sont régulièrement évoqués.
Cette nouvelle élimination du Sénégal, champion d’Afrique en titre, laisse un goût amer et relance les débats sur la préparation mentale, la maturité tactique et la capacité à gérer la pression des grandes échéances.
Au-delà de la déception, certains observateurs estiment toutefois que ces équipes progressent et que l’écart avec les grandes nations du football mondial se réduit progressivement, même si les détails continuent de faire la différence au plus haut niveau.
Karina Fofana

























