Après plusieurs mois de silence, Cassandra Assamoi a refait parler d’elle. La fille de l’artiste Doty Z a publié, le dimanche 26 juillet 2026, une vidéo sur les réseaux sociaux dans laquelle elle revient sur ses différends avec plusieurs personnalités, notamment l’animatrice Emmanuelle Keita. Selon elle, le “djandjouya” (fille légère) a des codes.
Dans cette sortie très commentée, Cassandra Assamoi accuse Emmanuelle Keita d’avoir contribué à ternir son image et affirme avoir perdu des opportunités professionnelles à la suite de propos tenus à son encontre.
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« Quand quelqu’un tape votre nom par curiosité sur Internet et tombe sur des scandales, il ne cherche pas forcément à comprendre la genèse. Il juge ce qu’il voit », a-t-elle déclaré, estimant que cette situation lui aurait coûté certains contrats.
Selon elle, Emmanuelle Keita l’aurait présentée comme une personne prête à tout pour retrouver une place sous les projecteurs. « On ne me protège plus. Je prends ça comme une violence : la honte, la colère, la tristesse », a-t-elle confié, révélant également le soutien de son ancien compagnon dans cette période difficile.
Des accusations autour d’un homme politique
Au cœur de cette nouvelle polémique figure un homme politique marié, présenté comme étant à l’origine du conflit entre les deux femmes. Cassandra Assamoi a lancé plusieurs accusations à l’encontre d’Emmanuelle Keita, évoquant une relation passée entre cette dernière et cet homme.
Elle affirme notamment qu’Emmanuelle Keita aurait été proche de cet homme avant de s’installer à Abidjan, et que leur relation aurait provoqué des tensions. Des propos qui restent, à ce stade, des accusations de Cassandra Assamoi.
L’ancienne chroniqueuse a également évoqué l’existence d’un compte qui, selon elle, aurait diffusé des informations privées issues de conversations téléphoniques.
« Le djandjouya a des codes »
Dans sa longue intervention, Cassandra Assamoi a particulièrement insisté sur ce qu’elle appelle les « codes du djandjouya », un terme utilisé en Côte d’Ivoire pour désigner certaines pratiques de rivalité ou de comportement dans les relations amoureuses.
« Le djandjouya a des codes. Tu ne peux pas faire de jalousie avec d’autres femmes pour un homme qui est déjà légalement marié », a-t-elle lancé, appelant à une certaine retenue dans ce type de situation.
Elle assure par ailleurs avoir soutenu Emmanuelle Keita par le passé, avant que leurs relations ne se détériorent. « Quand on fait des rivalités pour un homme légalement marié, ton parcours de vie, la dépendance affective… peut-être que tu fais une erreur », a-t-elle ajouté.
Pour l’heure, Emmanuelle Keita n’a pas encore réagi publiquement à ces accusations. Cette nouvelle sortie relance ainsi une polémique qui alimente les débats sur les réseaux sociaux. Notons que le ‘’djandjouya’’ est un mot en nouchi qui désigne une personne aux mœurs légères ou une fille facile.
Karina Fofana
























