Ange Assoukrou, figure emblématique du journalisme sportif en Côte d’Ivoire, dans une publication ce samedi 11 juillet 2026 s’est prononcé sur ce qui se passe dans le milieu du sport. Selon lui, on fait l’apologie de la médiocrité, au détriment des méritants.
Palu jaune. On fait l’apologie de la médiocrité, de la parenté ou du c’est mon tant donc je le positionne là, au détriment des méritants, de ceux qui ont fait leurs preuves. La preuve de leurs qualités. Ceux qui parfois en plus de leurs diplômes ont aussi prouvé dans leurs domaines d’activités. On leur préfère le parent, son petit, ou le petit de…
A lire aussi : L’Ivoirien Allou Boigny Nobel sacré « Auteur africain de l’année 2026 » aux Africa Impact Awards
Du jour au lendemain on les balaie, on les met au noir parce qu’ils ne sont pas les petits de tel ou tel. Allez, au placard ! On les met de côté parce qu’ils ne sucent pas, ne font pas l’apologie de Pierre ou Paul, ne sont pas des larbins, ne font pas la courbette. Mais se contentent juste de faire ce qu’ils savent faire parce que Dieu leur en a donné le talent.
Ah tiens le talent, hier il servait à quelque chose. Hier oui. Aujourd’hui il ne sert plus à rien. À la vérité dans nos sociétés d’aujourd’hui, contrairement à hier il y a beaucoup moins de talentueux. Aussi les cancres, beaucoup trop nombreux, se mettent-ils ensemble pour brimer les talentueux.
Leur slogan, si tu ne le casses pas ah il va prendre ta place hein… Ah bon, ah ça il faut que je le détruise alors. Que je raconte n’importe quoi sur lui. Que tous ceux qui le verront le voient en noir. On doit l’éteindre. Pratiques occultes. Triste société. Et après on est étonné pour certains de voir que son propre couteau se retourne contre soi.
Ahiii…mais quand tu refusais d’accepter les critiques constructives, les préférant à la pommade (de mauvaise qualité en plus) ou pour d’autres quand tu choisissais de ne pas mettre celui-là à la place qu’il faut pour obtenir des résultats probants, la satisfaction du public, tu t’attendais à quoi ?
C’est le résultat qui est là. Alors ferme ta gueule et accepte jusqu’au jour où il sera l’heure de ton bilan. Ça arrivera forcément. Ce que l’on retiendra de ton passage. Sans concession. Tu étais convaincu que c’est ce qu’il te fallait pour marquer l’histoire. Donc quel est ton problème ? Tchiaaaa palu jaune me fatigue. Pardon je suis souffrant.
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction


























