Dans sa chronique adressée à Barthelemy Zouzoua Inabo, le journaliste Fernand Dédeh a rappelé qu’il ne reste plus que quatre jours et la fête mondiale du football va débuter. Pour lui, nous voudrions tellement penser et réfléchir football mais la politique brutale de Trump est en elle-même un risque sportif.
Les mannequins ivoiriens sont en route pour Philadelphie, la première capitale historique des États-Unis, la cité que les historiens appellent « le berceau de la démocratie américaine ». Ils sont bien habillés, la tenue rehausse l’imagination et la créativité des acteurs locaux de la mode. Le football, c’est un tout global, tout de l’activité socio-économique, de la culture. Pas que du sport. Les Ivoiriens ne passent pas inaperçus en tout cas.
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Ils arrivent à Philadelphie pour porter haut les couleurs nationales. Les chances des Éléphants sont grandes de passer au moins le premier tour et l’appétit venant en mangeant, de viser encore plus haut et plus loin.
Dix (10) pays africains représentent le continent à ce mondial à cheval sur trois pays, les USA, le Mexique et le Canada. Les joueurs sélectionnés par les pays d’Afrique évoluent dans les championnats européens. En principe, avec eux, la maxime du baron Pierre de Coubertin doit mourir. Il faut en finir avec les excuses et les complexes. C’est un échec et il doit être assumé comme tel par les dirigeants et les encadrements techniques si les objectifs préalablement définis ne sont pas atteints.
Sur cent quatre (104) matchs, au total, les USA accueillent soixante-dix-huit (78). Onze (11) stades sur les seize (16) de la compétition sont aux États-Unis.
Le monde du sport aurait voulu rêver avec les Américains. Seulement voilà, la politique brutale des nouvelles autorités de la Maison-Blanche est en elle-même un risque sportif. Comment en effet concilier les guerres menées dans le monde, en Iran, les tensions avec Cuba et le Venezuela, les contrôles des immigrés, la sécurité… Quelqu’un a dit : « Il faut connaître la mentalité des Américains pour mieux vivre le mondial. » N’empêche ce mondial-là…
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction
























