Éliminée en 16es de finale de la Coupe du monde 2026 après sa défaite (2-1) contre la Norvège à Arlington, au Texas, la Côte d’Ivoire quitte la compétition avec des regrets. Le capitaine des Éléphants, Franck Yannick Kessié, estime que son équipe a payé cher son manque de vigilance en fin de rencontre.
La Côte d’Ivoire ne poursuivra pas son aventure au Mondial 2026. Opposés à la Norvège en 16es de finale, les Éléphants ont longtemps tenu tête à leur adversaire avant de s’incliner dans les dernières minutes sur un but d’Erling Haaland.
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Malgré l’ouverture du score norvégienne, les Ivoiriens avaient trouvé les ressources pour revenir dans la partie grâce à Amad Diallo. Une égalisation qui avait relancé les espoirs de qualification, avant que la sélection nordique ne reprenne l’avantage en fin de match.
Au coup de sifflet final, Franck Yannick Kessié a livré son analyse d’une rencontre qu’il juge équilibrée. « Pour l’instant, il n’y a pas vraiment d’analyse à faire. C’est avant tout une défaite qui laisse un goût très amer, surtout que je pense sincèrement qu’il y avait un coup à jouer aujourd’hui », a déclaré le capitaine ivoirien.
Selon lui, la différence s’est faite sur l’efficacité. « C’était un match très équilibré, du 50/50. Les Norvégiens ont su exploiter les occasions qu’ils ont eues, et au final, tout s’est joué sur des détails. De notre côté, nous n’avons réussi à concrétiser qu’une seule occasion, celle d’Amad Diallo », a-t-il expliqué.

Le milieu de terrain des Éléphants a également regretté le manque de précision dans les moments décisifs. « Nous avons manqué de lucidité dans le dernier geste. C’est le football : parfois on gagne, parfois on perd. Mais cette défaite fait mal parce que, lorsqu’on regarde l’ensemble du match, on se dit que nous avions les moyens de poursuivre l’aventure », a-t-il ajouté.
Revenant sur l’égalisation d’Amad Diallo, Kessié estime que ce but aurait dû permettre à la Côte d’Ivoire de prendre l’avantage psychologique. « Quand Amad Diallo égalise, il nous donne un troisième, voire un quatrième souffle. À ce moment-là, tout le monde est en joie et l’euphorie s’empare de nous », a-t-il indiqué.
Mais les Éléphants n’ont pas réussi à conserver cette dynamique. « Normalement, lorsqu’on égalise à dix minutes de la fin, on est censé prendre l’ascendant psychologique sur son adversaire. Malheureusement, nous nous sommes fait surprendre sur des détails. Nous avons manqué de vigilance dans les dernières minutes du temps réglementaire, et nous l’avons payé cash », a conclu Franck Kessié.
Karina Fofana


























