Dans une publication sur son compte Facebook le 25 juillet 2026, Cassandra Assamoi a pris position pour Maa Bio dans son poste intitulé « Analyse du jour » dans lequel elle revient sur le conflit qui oppose la créatrice de contenu et son ancien compagnon Ulrich Jordan. Selon elle, Maa Bio n’a fait que se défendre.
Analyse du jour
Vers qui un enfant se tourne-t-il lorsqu’il est meurtri ou affaibli ? Vers sa mère.
Aujourd’hui, nous allons analyser l’importance d’avoir une mère stable et en vie, dans le cas de Maa Bio et Arafat. Il y a un schéma qui se répète.
Maa Bio n’a plus sa mère. Malheureusement, elle se bat seule depuis trop longtemps, elle est sûrement maladroite, elle cherche à tout prix un refuge qu’elle retrouve dans sa communauté. Mais personne ne peut la consoler et la guérir, à part sa mère, et elle-même, avec une profonde introspection spirituelle.
Chaque épreuve est un appel à l’aide. Ce genre de femme tombe toujours vers ce qu’elle a toujours recherché, mais malheureusement, le diable envoie ce qu’on a toujours recherché pour nous détruire. Dans le cas de Mabio, son talon d’Achille n’est pas Ulrich, ni le fait qu’elle l’aime, non c’est ce qu’il représentait de l’idéal qu’elle avait d’un homme. Mabio est tombée sur un pervers narcissique, bâti par la mère d’Ulrich, car c’était un enfant attendu, chéri, à qui on ne disait jamais non et qui n’avait jamais tort.
Aujourd’hui, elle évolue et avance, et lui stagne. Il veut donc sans cesse la ramener en bas de l’échelle, car il estime que sans lui, elle ne doit pas s’en sortir. Il a réussi à la pousser dans ses retranchements afin d’inverser les rôles : lui la victime, elle la méchante. Pourtant, elle n’a fait que se défendre. Nous avons affaire à un pervers narcissique qui a utilisé les failles d’une femme pour s’en servir et garder le contrôle sur elle, une fois qu’elle s’éloignerait trop, et une fois qu’il ne s’en nourrirait plus. Donc, même en couple, avec la nouvelle proie sous le coude, il perturbe l’avancée de l’ancienne proie par simple jalousie.
Il n’a plus aucune emprise. Si seulement elle pratiquait l’ignorance et reprenait le dessus sur sa confiance, elle le désarmerait. Hélas, il saura toujours appuyer là où ça fait mal. En réalité, il n’a pas de réel contenu, elle était son moteur. Aujourd’hui, il appuie là où ça fait mal, et elle tombe dans le piège. Le résultat, c’est qu’il réussit : elle stagne à son tour, se préoccupant de ce combat plutôt que de ses propres affaires. Ils refusent qu’une femme quitte leur emprise.
Mais si la mère de Mabio était là ? La chanson serait tout autre. Aujourd’hui, il y a une famille contre Maa Bio seule ce n’est déjà pas équitable. On lui rappelle qu’elle est orpheline pour bien l’enfoncer. Dans le meilleur des cas, il s’occuperait de sa femme et de son fils, mais non, il réclame Mabio, car elle possède ce qu’il n’a pas et ce qu’il veut. Donc tous les moyens seront bons pour inverser les rôles. Comme un bon pervers narcissique, il profite de cette occasion pour se victimiser. Mais il a déjà porté la main sur Mabio, oui ou non ? Souvenez-vous, à cette période, il y a eu un silence radio, car elle disait la vérité, et tous le savaient, y compris ses parents : s’il parlait, il paierait. Alors, ils ont fermé le sujet.
Une seule option s’offre à cette femme : prier intensément, couper les liens, faire de Dieu son père et sa mère. Sinon, ils finiront par l’avoir, et la personne sur qui elle compte profitera de cette brèche pour l’avoir également.
Sans le soutien de nos parents, le vide intérieur laisse une porte grande ouverte à l’ennemi.
Je n’ai rien contre Ulrich, mais les faits sont là : il est pervers narcissique, et si cette affaire doit aller loin, il devra aussi payer pour les coups et l’emprise psychologique exercés sur cette femme.
La Bible dit que la femme est comme un vase fragile. Satan a aussi entendu cette phrase, alors, en se servant des personnes faibles, il touche là où ça fait mal.
Sans le soutien de la mère, qu’elle soit instable ou partie trop tôt, il faut une grande maîtrise pour vaincre les douleurs intérieures et faire de bons choix.
C’est la mère qui élève, c’est la mère qui peut détruire. Arafat en a fait les frais, j’en ai fait les frais. La seule différence, c’est que Dieu, par l’intermédiaire de ma grand-mère, m’a sauvée.
Je ne me préoccupe pas du comportement de cette dernière, je cherche toujours l’analyse et à comprendre le comportement des êtres humains, et quelle blessure intérieure les épuise.
Si le Ministère de la Femme veut se saisir de cette affaire, faites-le bien… car on vous regarde.
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction
Conflit avec Ulrich Jordan : « Je demande aux autorités de nous interpeller » (Maa Bio)


























