Le Maroc poursuit sa spectaculaire ascension sur la scène du football international. Fort d’investissements massifs dans les infrastructures, la formation et l’organisation de grandes compétitions, le Royaume nourrit désormais un objectif clair : faire de la Coupe du monde 2030 un succès historique et, à terme, devenir la première nation africaine sacrée championne du monde.
La Coupe d’Afrique des nations 2025 a servi de démonstration. Parfaitement organisée, la compétition a confirmé la capacité du Maroc à accueillir les plus grands événements sportifs internationaux sur son sol. Une répétition générale avant le rendez-vous historique de 2030, que le Royaume coorganisera avec l’Espagne et le Portugal. À quatre ans de l’échéance, une grande partie des infrastructures est déjà en place.
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Avant cela, le Maroc accueillera un autre rendez-vous majeur du football mondial : le congrès électif de la Fifa, en mars 2027. C’est à cette occasion que Gianni Infantino remettra son mandat en jeu, dans un pays devenu incontournable au sein des instances internationales. Depuis l’arrivée de Fouzi Lekjaa à la présidence de la Fédération royale marocaine de football, en 2014, l’influence du Royaume ne cesse de grandir. Sa relation privilégiée avec Gianni Infantino a contribué à renforcer le poids diplomatique du Maroc au sein de la Fifa.
Cette montée en puissance se traduit également dans les discussions autour de la finale de la Coupe du monde 2030. En coulisses, le Maroc et l’Espagne défendent chacun leur candidature pour accueillir ce match historique, 100 ans après la première finale de Coupe du monde. Obtenir cette rencontre constituerait l’aboutissement de plus d’une décennie d’investissements et d’une politique sportive particulièrement ambitieuse du Royaume.
DES RÉSULTATS À LA HAUTEUR DES AMBITIONS
Cette montée en puissance ne se limite pas aux coulisses du football mondial. Sur le terrain aussi, les résultats s’enchaînent. Les sélections de jeunes brillent régulièrement sur la scène internationale, tandis que l’équipe nationale est entrée dans une nouvelle dimension depuis sa demi-finale historique lors de la Coupe du monde 2022 au Qatar. La montée en puissance de cette sélection se traduit également par des investissements importants autour de l’équipe, notamment dans la logistique et dans le nombre de personnes qui composent le staff national. Cela passe aussi par le développement de l’Académie Mohamed VI et le renforcement économique du championnat local.
La professionnalisation de tout l’écosystème football du Maroc est un élément essentiel dans l’apprentissage du Royaume pour se positionner parmi les meilleures nations mondiales. Dans ce contexte, voir le Maroc atteindre les quarts de finale de cette Coupe du monde 2026 n’a plus rien d’une surprise. La sélection marocaine s’est installée parmi les meilleures nations de la planète. Désormais, l’objectif est clair : franchir une nouvelle étape et aller chercher un premier sacre mondial. Une ambition assumée par le Royaume, qui ne cache plus.
Cette réussite repose sur un projet global. Des équipes de jeunes à la sélection A, la même philosophie est appliquée : investir dans la formation, développer les infrastructures et construire sur le long terme. Les investissements du Royaume sont surtout réalisés pour l’avenir, construire la prochaine sélection nationale. C’est cette continuité au plus haut niveau qui doit permettre au Maroc de franchir un cap en remportant le premier titre de champion du monde pour une équipe africaine.
Générations Nouvelles
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction

























