Le journaliste sportif ivoirien et présentateur de télévision Malick Traoré a réaffirmé sa détermination à exercer son métier avec rigueur et indépendance, malgré les critiques dont il fait parfois l’objet. Il l’a fait savoir dans une publication ce mercredi 9 juillet 2026 sur son compte Facebook.
Dans une déclaration rendue publique, le professionnel des médias est revenu sur une interview réalisée au mois de février 2026, qu’il considère comme l’une des plus marquantes de sa carrière récente. Selon lui, cet entretien avait pour objectif de permettre à un joueur, écarté à un moment crucial de son parcours sportif, de s’exprimer et de livrer sa version des faits.
« Au mois de février, j’ai effectué une interview dont je suis fier. Une interview spontanée, vraie, qui avait pour seul but de permettre à un joueur mis de côté à l’aube d’un des événements les plus importants de sa carrière de donner sa part de vérité », a-t-il expliqué.
Malick Traoré souligne que cette démarche relevait avant tout de son devoir de journaliste. Il affirme avoir toujours exercé son métier dans le respect des principes déontologiques, tout en veillant à traiter l’information avec honnêteté et impartialité.

Passionné de football, il rappelle également son attachement aux institutions qui encadrent cette discipline en Côte d’Ivoire. Toutefois, il estime que l’éthique journalistique et la liberté d’analyse ne sont pas toujours bien perçues par certains acteurs du milieu. « J’ai toujours fait mon travail dans le respect de la déontologie. J’aime le football et j’ai toujours été respectueux des institutions qui le régissent. Dans le même temps, je m’évertue à faire mon travail avec honnêteté », a-t-il déclaré.
Face aux critiques, le journaliste reste ferme sur sa position. Il assure qu’il continuera à informer, à analyser et à proposer des pistes de réflexion pour contribuer au développement du football ivoirien. « Dans tous les cas, je continuerai de faire mon travail que ça plaise ou non. Si essayer de trouver des solutions ou donner des orientations pour la bonne marche du football en Côte d’Ivoire est un problème, alors je serai ce problème », a-t-il conclu.
Cette prise de position intervient dans un contexte où les débats autour de la gestion et du développement du football ivoirien suscitent régulièrement de vives réactions au sein de l’opinion sportive.
Lucien kouaho (stagiaire)
























