Vassou Rham, un internaute dans un commentaire répondait à Assamoi Cassandra sur son compte Facebook le 25 juillet 2026 qui défendait Maa Bio et e’ voulait à son ancien compagnon Ulrich Jordan. Vassou Rham répond que ce qu’il vient de lire de Cassandra est un plaidoyer en faveur d’une personne et à charge contre une autre.
Cassandra Assamoi, ce que je viens de lire est tout sauf une analyse : il s’agit en réalité d’un plaidoyer en faveur d’une personne et à charge contre une autre.
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Dès les premières lignes, vous attribuez à l’une toutes les circonstances atténuantes possibles : enfance difficile, absence de la mère, blessures émotionnelles, souffrance intérieure, manipulation, quête d’amour, spiritualité… À aucun moment vous ne vous interrogez réellement sur la responsabilité de cette personne dans ses propres actes. Ses comportements sont systématiquement expliqués, voire justifiés, par son passé.
À l’inverse, l’homme est présenté comme un être entièrement malveillant. Ses intentions sont décrites comme si elles étaient connues avec certitude : il manipule, il calcule, il contrôle, il jalouse, il détruit volontairement. Il est même qualifié de « pervers narcissique », un terme qui relève pourtant d’un diagnostic clinique et non d’une opinion sur les réseaux sociaux.
C’est là toute la faiblesse du raisonnement : il ne cherche pas la vérité, il construit un récit où l’un est la victime absolue et l’autre le bourreau absolu.
Dans toute affaire, chacun doit être confronté à ses propres responsabilités. Expliquer un comportement n’est pas l’excuser, mais expliquer les actes d’une seule personne tout en diabolisant systématiquement l’autre ne permet pas de comprendre la réalité.
En lisant ce texte, on a l’impression d’assister à une plaidoirie où l’avocat de la défense insiste sur les traumatismes de son client pour minimiser ses actes, tandis que l’avocat de l’accusation prête à l’autre les pires intentions possibles sans démonstration. Or la justice ne fonctionne pas ainsi : elle examine les faits, les preuves et les responsabilités de chacun.
Les réseaux sociaux, malheureusement, tombent souvent dans ce piège. Lorsqu’un conflit oppose une femme et un homme, beaucoup choisissent leur camp avant même d’examiner les faits. L’émotion remplace alors l’analyse, et le récit prend le dessus sur la vérité.
Une véritable analyse ne consiste pas à chercher qui protéger ou qui condamner. Elle consiste à identifier objectivement les responsabilités de chacun, à reconnaître les torts lorsqu’ils existent des deux côtés et à laisser les faits parler avant les émotions.
« Lorsqu’on cherche un coupable avant de chercher la vérité, on ne rend plus justice : on fabrique simplement un récit. »
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction


























