La diva ivoirienne Aïcha Koné a réagi à la polémique née après la demande de son fils, Baba, qui avait sollicité l’octroi d’un passeport diplomatique pour sa mère auprès des autorités ivoiriennes. Face aux critiques suscitées par cette sortie sur les réseaux sociaux, l’artiste affirme que son parcours et sa notoriété constituent déjà des symboles de reconnaissance.
La chanteuse rappelle avoir toujours bénéficié de documents officiels lui permettant de voyager et d’exercer ses activités à l’international.
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Selon elle, plusieurs dirigeants africains lui ont déjà accordé des passeports de service, une démarche qu’elle dit avoir reçue comme une marque de considération pour son engagement et sa contribution au rayonnement de la culture ivoirienne.
« Ces chefs d’États qui ont eu l’amabilité de le faire l’ont fait sans que je ne le demande. Ils l’ont fait parce qu’ils pensent que je le mérite », a-t-elle expliqué.
La « Mama Africa » assure disposer de ses documents de voyage et être régulièrement accueillie avec respect dans les représentations diplomatiques ivoiriennes et étrangères. Elle reconnaît toutefois que les procédures administratives peuvent parfois être longues, une situation qui aurait motivé l’intervention publique de son fils.
« C’est certainement ce qui a motivé mon fils à faire cette sortie. Personnellement, je n’y trouve pas d’inconvénients. C’est le rôle d’un fils de se battre pour sa maman », a-t-elle indiqué, tout en regrettant les réactions provoquées par cette initiative.
Pour Aïcha Koné, son parcours artistique et son statut d’icône culturelle dépassent la question d’un document administratif. « Ma tête, mon nom sont des passeports », a-t-elle affirmé, soulignant que sa reconnaissance internationale est avant tout liée à son pays.
« Si je suis aujourd’hui Mama Africa, c’est grâce à mon pays la Côte d’Ivoire à qui je serai toujours reconnaissante », a conclu la légende de la musique ivoirienne.
Karina Fofana
























