Le journaliste, chroniqueur et éditorialiste Daouda Coulibaly ne fait aucun pas en arrière après ses récentes déclarations réclamant la démission du président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Yacine Idriss Diallo. Dans une nouvelle prise de parole, l’administrateur de la communication affirme assumer entièrement ses propos et rejette les critiques ainsi que les pressions dont il dit faire l’objet depuis cette sortie médiatique.
« J’ai demandé la démission de Yacine Idriss Diallo. Je l’ai fait en toute conscience et je l’assume pleinement », a-t-il déclaré, insistant sur le fait que sa démarche repose sur des convictions et une analyse qu’il estime fondée.
Selon lui, les nombreuses réactions suscitées par sa position n’ont pas permis d’apporter de réponses concrètes aux arguments qu’il a développés. Daouda Coulibaly estime que ses contradicteurs se concentrent davantage sur sa personne que sur le fond du débat. Il affirme constater une mobilisation importante de défenseurs du dirigeant sportif, sans pour autant voir émerger, selon ses termes, une véritable contradiction argumentée.
Le journaliste dénonce également ce qu’il présente comme des tentatives de pression visant à le faire changer de position. Il révèle que certaines personnes auraient cherché à contacter sa hiérarchie à la suite de ses déclarations. Une démarche qu’il considère inefficace et qui, loin de l’intimider, renforcerait sa détermination.
« Si quelqu’un pense que j’ai tort, qu’il apporte des faits. Les pressions ne remplaceront jamais les arguments », a-t-il soutenu.
Daouda Coulibaly rappelle qu’il n’entretient, selon lui, aucun différend personnel avec Yacine Idriss Diallo. Il précise que sa critique vise exclusivement la gouvernance de l’institution footballistique ivoirienne et la nécessité, à ses yeux, de demander des comptes aux responsables lorsqu’il le juge nécessaire.
Tout au long de sa déclaration, l’éditorialiste met en avant son indépendance de ton et sa liberté d’expression. Il affirme exercer son métier en restant fidèle à ses convictions, sans chercher à satisfaire une quelconque opinion ou à préserver des intérêts particuliers.
« Je suis un homme de convictions. Je ne parle pas pour plaire. Je ne parle pas pour faire carrière. Je parle parce que je crois à ce que je dis », a-t-il martelé.
Concluant son intervention sur une note de fermeté, Daouda Coulibaly adresse un message à ceux qu’il accuse de vouloir le réduire au silence. Il assure que les intimidations ne l’impressionnent pas et qu’elles ne l’amèneront jamais à renoncer à une position qu’il considère juste.
Cette nouvelle sortie du journaliste intervient dans un contexte la côte d’ivoire est éliminée de la coupe du monde dès les seizième de finale face à la Norvège. Elle relance également les échanges sur la place de la critique dans l’espace public et sur la responsabilité des acteurs du sport face aux attentes des supporters et observateurs.
Lucien kouaho (stagiaire)


























