La passion des Ivoiriens pour le football ne faiblit pas, mais elle semble de plus en plus orientée vers les grandes affiches européennes au détriment du championnat national. C’est le constat dressé par Guardiola Namidja Touré, observateurs à la lumière de récents événements sportifs organisés dans le pays.
J’ai vu une vidéo dans laquelle des Ivoiriens ont suivi la finale de la ligue des champions au parc des expositions. Ils étaient des centaines à jubiler et à vivre la passion du football.
Le créateur de contenus liés au football Segano avait organisé un événement lors du classico Real contre Barca au stade Alassane Ouattara d’Ebimpé. Des centaines de personnes avaient payé des tickets pour voir le match sur un écran géant.
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Les Ivoiriens sont donc passionnés de football. Ils le montrent fièrement pour leur équipe nationale.
Sauf que le championnat national est en panne du même engouement. La finale de la coupe nationale tenue vendredi dernier s’est jouée devant des gradins vident aux trois quart. Les forces armées ont sauvé la face.
L’Asec d’Abidjan a célébré son titre dans un stade complètement vide. Les actionnaires autrefois très dynamiques ne le sont plus.
Pourtant, le championnat national est une industrie qui peut réduire la fuite des footballeurs vers d’autres championnats plus attrayants.
Il a besoin d’une véritable cure de guérison pour lui redonner ses lettres de noblesse.
NDLR : Le titre titre et l’introduction sont de la rédaction
L’Asec Mimosas dans le Top 20 du classement des clubs africains – allbuzzafrica


























