Dans la penderie de Nana Owiti, influenceuse kényane, une collection impressionnante de maillots d’Arsenal témoigne d’une passion intacte depuis vingt ans. Ce lien profond puise ses racines dans l’époque où des joueurs noirs emblématiques comme Thierry Henry, Patrick Vieira ou Nwankwo Kanu illuminaient l’équipe londonienne. « Henry m’a fait tomber amoureuse d’Arsenal, il était tellement beau gosse », confie la trentenaire, rappelant aussi Sol Campbell et Kolo Touré, figures noires qui lui ont permis de s’identifier pleinement au club.
Ce sentiment d’appartenance dépasse la simple couleur de peau : il est avant tout un lien culturel et émotionnel. Au Zimbabwe, Leslie se remémore avoir suivi avec admiration une équipe composée parfois de neuf joueurs noirs sur onze, incarnant une diversité qui reflétait sa propre identité. Arsène Wenger, le mythique manager français, reste quant à lui le moteur de cette attractivité grâce à sa vision révolutionnaire et son ouverture aux talents africains.
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La Premier League, diffusée massivement en Afrique à partir des années 1990, a largement contribué à populariser Arsenal, reconnu pour son football esthétique et ses succès.
Malgré des périodes sans trophée, l’engouement ne faiblit pas : les supporters africains, extravertis et passionnés, arborent fièrement le maillot rouge des Gunners, animant bars et rues lors des grandes rencontres. Aujourd’hui, Arsenal incarne bien plus qu’un club de football ; c’est un symbole d’identification et de fierté pour des millions d’Africains.
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