L’artiste Abomé Léléfant, de son vrai nom Anassin Boris Médard est décédé le 18 mai 2026, des suites d’un malaise. Ce mardi 19 mai 2026 sur les antennes de la Nouvelle Chaine ivoirienne (NCI), l’artiste Siro a fait des révélations. Pour lui, l’élément déclencheur de sa maladie est les attaques sur les réseaux sociaux dont il était l’objet.
L’artiste Siro du groupe Yodé et Siro, a dit qu’Abomé Léléfant a toujours pensé aux enfants. De ce fait, poursuit Siro, dans sa lutte contre les effets néfastes de la drogue en milieu scolaire, Abomé a accumulé une fatigue. « Celle-ci a fait dégrader légèrement sa santé. Ce qui a tout déclenché c’est lorsqu’il avait mal à l’œil et des internautes disaient qu’il touchait à la drogue. C’est à partir de là qu’il a eu une poussée de tension. Parce qu’il n’a jamais fumé. Il se dit que je suis dans un combat pour les jeunes et voilà comment je suis remercié. », a-t-il expliqué. A l’en croire, c’est ce qui a dégradé rapidement sa santé.
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Siro a souligné que souvent les gens négligent les effets des commentaires sur les réseaux sociaux. « Quelqu’un qui construit sa vie et on le descend avec des commentaires négatifs. Quelqu’un qui lutte contre la drogue dans le milieu des enfants et on le traite de droguer pourtant il n’a jamais touché. Ça a fait monter sa tension et c’est parti rapidement. », a-t-il expliqué.

Il a rappelé qu’un jour Abomé partait à une prestation quand il est arrivé, il voulait monter sur scène et il est tombé une fois, il s’est levé et il est tombé une deuxième fois. « Son manager l’a conduit à l’hôpital.
C’était en début du mois de mai qu’ils l’ont interné dans une clinique de la place. Malgré tous les efforts des médecins sa santé se dégradait. A la suite on l’a conduit en cardiologie du CHU où tous les Professeurs se sont donnés. Mais Dieu en a décidé autrement. », a-t-il déploré.
Siro a fait savoir que la colère d’Abomé était les piques des gens sur les réseaux sociaux. « Quand on l’a traité de droguer il ne l’a pas supporté. Sur le lit d’hôpital il répondait à certains commentaires. J’ai dû arracher son téléphone en lui conseillant de se calmer, de ne pas tenir compte de ce que les gens disent. », s’est il rappelé.
Karina Fofana
Patcko Yao : « Je n’étais pas en mauvais termes avec Abomé » – allbuzzafrica


























