L’émotion était vive dans le camp sud-africain après la défaite 2-0 concédée face au Mexique, jeudi 11 juin 2026, lors de la première journée de la Coupe du monde 2026. À l’issue de la rencontre, le capitaine et gardien des Bafana Bafana, a affirmé que beaucoup d’Africains ont soutenu le Mexique.
Ronwen Williams, est apparu profondément affecté par le résultat et par l’atmosphère entourant cette entrée en compétition. Le portier sud-africain a exprimé une vive déception, non seulement liée à la défaite sportive, mais également au sentiment d’un manque de soutien de la part d’une partie des supporters africains.
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En interview d’après-match, Ronwen Williams a tenu des propos particulièrement forts sur cette situation. Il a notamment déclaré : « Les Africains ont toujours soutenu d’autres pays africains dans chaque tournoi de Coupe du monde, mais je ne comprends pas pourquoi notre propre cas est différent. Beaucoup d’Africains ont soutenu le Mexique et non nous les Sud-Africains. Nous avons presque coulé des larmes, mais vraiment c’est triste. En tant qu’Africains, soyons unis, soyons unis. »

Ces déclarations, largement relayées sur les réseaux sociaux, ont immédiatement suscité de nombreuses réactions au sein de la communauté des supporters africains. Une partie des internautes a exprimé sa compassion envers le capitaine sud-africain, saluant son appel à l’unité, tandis que d’autres ont estimé que le choix de soutenir une équipe étrangère relève de la liberté individuelle des supporters.
Sur le plan sportif, les Bafana Bafana ont pourtant montré de l’envie face à une sélection mexicaine plus réaliste. Malgré plusieurs tentatives, les Sud-Africains n’ont pas réussi à concrétiser leurs occasions et ont fini par s’incliner logiquement face à l’efficacité adverse.
Notons que l’Afrique du Sud fait face à une vague de tensions xénophobes et de manifestations exigeant le départ des immigrés en situation irrégulière, particulièrement concentrée dans des provinces côtières comme le Cap-Occidental. Face à l’escalade des violences, plusieurs pays, dont le Ghana et le Mozambique, ont dû organiser des vols de rapatriement pour leurs citoyens
Lucien Kouaho (stagiaire)
























