Le gouvernement de la République du Congo a annoncé avoir pris des mesures judiciaires après avoir été informé de faits présumés de violences conjugales impliquant l’un de ses membres. Dans un communiqué officiel publié le 13 mai 2026 à Brazzaville, les autorités congolaises ont affirmé leur volonté de faire toute la lumière sur cette affaire.
Selon le communiqué gouvernemental, bien qu’aucune plainte officielle n’ait encore été déposée par la victime présumée, l’exécutif a décidé d’agir conformément aux lois en vigueur en République du Congo, notamment les dispositions relatives à la lutte contre les violences faites aux femmes.
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Le gouvernement a ainsi chargé le Garde des sceaux, ministre de la Justice, des Droits humains et de la Promotion des peuples autochtones, de saisir les autorités judiciaires compétentes afin qu’une procédure soit engagée.
Les ministres en charge de la Promotion de la femme et des Affaires sociales ont également reçu pour instruction de mettre en place les mécanismes nécessaires pour assurer la protection et l’assistance des personnes concernées par cette affaire.
Dans son communiqué, le gouvernement a insisté sur son attachement aux principes de l’État de droit et au respect de la présomption d’innocence. « Tout citoyen mis en cause a le droit de se défendre devant la justice et bénéficie de la présomption d’innocence jusqu’à l’aboutissement de la procédure », souligne le texte officiel en référence à l’article 9 de la Constitution congolaise.
Les autorités ont également rappelé l’engagement du président de la République à garantir le respect de la dignité humaine ainsi que la protection des femmes et des personnes vulnérables.
Cette affaire suscite déjà de nombreuses réactions au sein de l’opinion publique congolaise, dans un contexte où les questions liées aux violences basées sur le genre occupent une place croissante dans le débat public en Afrique centrale.
Lucien Kouaho (stagiaire)
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