Dans une publication sur son compte Facebook, en date du 30 avril 2026, l’actrice ivoirienne Aurélie Eliam a partagé les images des obsèques de sa grand-mère. Elle a affirmé que ces derniers mois ont été parmi les plus éprouvants de sa vie.
Il m’a fallu du temps avant de partager ces images.
Du temps de silence, de recul… un temps nécessaire. Cela fait aujourd’hui près d’un mois que ma grand-mère a été mise en terre.
A lire aussi : Aïcha Koné à Bamako aux obsèques de son mentor Boncana Maïga
Ces derniers mois ont été parmi les plus éprouvants de ma vie. J’ai été confrontée à des réalités humaines et familiales intenses : l’organisation des funérailles, les tensions, les négociations autour du lieu de l’enterrement… surtout lorsque la dernière volonté d’un être cher se heurte aux décisions collectives.
Pendant près de trois mois, j’ai porté une responsabilité lourde. En tant qu’aînée, en tant que femme dans un contexte parfois difficile, j’ai dû tenir, rassembler, apaiser… et essayer de maintenir l’unité autour de l’essentiel.

Dans ce deuil, d’autres épreuves sont venues s’ajouter : la chute et l’opération de ma mère, un cambriolage, ainsi que plusieurs difficultés personnelles et professionnelles.
Tout cela m’a profondément bouleversée.
Mais cela m’a aussi ouvert les yeux, sur la vie, sur les gens, sur moi-même.
Aujourd’hui, je suis en train de me reconstruire. À mon rythme. Sans précipitation. Parce que certaines blessures demandent du temps, du vrai. On dit souvent : « Ce qui ne tue pas rend plus fort. »
Je ne dirais pas que c’est facile… mais je sais que je n’ai pas d’autre choix que d’avancer, de retrouver mon équilibre et de continuer.
Je tiens à remercier sincèrement toutes les personnes qui, de près ou de loin, ont été présentes pour moi dans cette période.
Pour la suite, je m’en remets à Dieu. Je Lui fais confiance. Ainsi qu’à Son fils Jésus-Christ, pour guider mes pas. Que Dieu vous bénisse.
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction
Cadjessy : Voilà pourquoi j’étais absent aux obsèques de Dan Marcel























