La Coupe du monde 2026 s’est achevée dimanche 20 juillet aux États-Unis avec le sacre de l’Espagne, désormais nouvelle nation numéro un au classement FIFA. De son côté, la Côte d’Ivoire sort grandie de la compétition en gagnant deux places au classement mondial grâce à son parcours remarqué.
Les Eléphants peuvent quitter la Coupe du monde 2026 avec des motifs de satisfaction. Grâce à son parcours durant la compétition, les Éléphants terminent à la 31ᵉ place du classement Fifa, gagnant deux places. Au niveau continental, Franck Kessié et ses coéquipiers sont logés à la 6e place, loin derrière le Maroc, solide leader africain, le Sénégal, l’Egypte, le Nigeria et l’Algérie. Après une phase de groupes convaincante et une qualification historique pour les seizièmes de finale, la Côte d’Ivoire a vu son aventure s’arrêter face à une étonnante équipe de Norvège (2-1).
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Malgré cette élimination, les performances des hommes d’Emerse Faé ont été saluées par les observateurs, notamment pour leur discipline tactique, leur intensité et leur capacité à rivaliser avec des adversaires de haut niveau. Cette progression au classement mondial récompense les efforts entrepris ces dernières années pour reconstruire une équipe ambitieuse, portée par un mélange d’expérience et de jeunes talents.
Les Éléphants s’installent désormais parmi les meilleures sélections africaines et abordent avec confiance les prochaines échéances continentales et les qualifications internationales. Le podium est composé de la France, également demi-finaliste, 3e avec 1948,97 points, de l’Argentine, finaliste, 2e avec 1970,37 points, tandis que la première place est logiquement occupée par la Roja, vainqueure de la 23e édition du Mondial, avec 1995,88 points. Tandis que le Lions de l’Atlas, quart de finaliste, terminent le Mondial à la 6e place mondial. Cette avancée est le fruit de son parcours de quart de finaliste conjugué aux contre-performances du Portugal et des Pays-Bas battus par ses soins en 16es de finale (1-1, 2-3 ap. tab.) le 30 juin dernier. Il s’agit là d’une confirmation.
Puisque cette position était connue bien avant la fin du Mondial en vertu de l’actualisation du classement en temps réel. Les Lions de l’Atlas creusent ainsi l’écart au sommet de la hiérarchie continentale. Quant au Sénégal, il conserve sa seconde place mais recule de trois pas sur l’échiquier mondial suite à l’élimination des Lions de la Téranga dès les 16es de finale. Le tout avec une seule victoire en quatre matchs. Honorable huitième de finaliste après une bataille de prestige contre l’Argentine future finaliste, l’Égypte grimpe sur le podium. Elle dépasse le Nigeria (4e), malheureux absent.
La RDC (7e) bondit de cinq rangs FIFA à la faveur de son retour ponctué d’une qualification historique en phase couperet (16es de finale). Les Léopards en profitent pour doubler un autre absent du Mondial, le Cameroun (8e), dont la non-participation ne passe toujours pas au pays. Le Mali reste neuvième. La Tunisie est éjectée du top 10. Crédités du pire recul par la FIFA, les Aigles de Carthage dégringolent de 12 rangs. Une chute libre due à leur bérézina récente. Les Rouge et Bleu sont les seuls représentants africains évincés dès le premier tour avec à la clé trois défaites en autant de rencontres, 12 buts encaissés contre 2 marqués.
Onzièmes, ils se font remplacer par l’Afrique du Sud (10e), 16e de finaliste inédite pour son come-back 16 ans après sa précédente participation. Dans la seconde partie du top 20, le Cap-Vert (13e), valeureux 16e de finaliste pour sa première participation lui aussi (sorti par une Argentine poussée dans ses retranchements), double le Ghana (14e), auteur d’une progression spectaculaire de huit places Fifa. Le Gabon (16e) grille la politesse à l’Angola (17e). Statu quo pour le Burkina Faso (12e), la Guinée (15e), l’Ouganda (18e), la Zambie (19e) et le Bénin (20e).
Générations Nouvelles
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction


























