Dans une publication sur son compte Facebook le mardi 19 mai 2026, répondant à ses détracteurs relativement au décès d’Abomé Léléfant. Il répond qu’il n’était pas en mauvais termes avec Abomé.
Je ne vais plus recevoir de « la toile dort, allons remuer internet » Abomé est parti.
Mon frère m’a réveillé avec cette mauvaise nouvelle, J’ai eu les mains moites d’un coup. J’avais l’impression que le scenario de la mort de mon père en 2013 se répétait.
Je dis toujours que « La mort fait partie de la vie » comme l’a dit Booba dans Kayna, mais j’ai pas su que j’allais autant couler pour quelqu’un dont j’étais pas issu d’une même famille.
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À la vague de (tu es content maintenant) et aux médias méchants, c’est plutôt vous les démons. Car de son vivant, vous n’avez jamais publié gratuitement ses œuvres, ni communiqué un seul jour sur lui.
Je n’étais pas en mauvais termes avec Abomé, contrairement à ce qu’internet pense. Nôtre attachement a commencé un matin. C’est même arrivé à la télé… et puis après, on s’est vu puis on a parlé, on a compris tous deux qu’il n’y avait pas d’animosité, on s’est accordé, on a continué à se piquer, tant que ça faisait jaser et avancer les choses.

Il y’a de cela deux semaines, Willy Nanglé, un ami à Abomey qui est aussi un frère à moi m’a confié qu’Abome lui avait demandé de me dire merci en ces mots : « dis merci à Patcko, car quand j’ai annoncé mon School Tour il n’y avait pas d’affluence. Quand il a commencé à en parler, ça a tourné. Remercie le de ma part ». J’ai dit, dis lui de venir me dire ça lui mm et on en a rigolé…
Vous pouvez voir sur sa page, il a fait des montages lui aussi, m’a attaché, c un bading. Vu que je prends rien au sérieux, on continuait de s’attacher*
Récemment, il fit un post d’un coup dans lequel il se plaignait et dit que je le harcelait et tout. Ça m’a surpris et j’ai pas compris, vu qu’on avait pas de problèmes.
Patrick N’Djakan, mon frère, qui est aussi vieux père d’Abome m’a appelé la même nuit pour me demander ce qui c’était passé, vu qu’il connaissait la nature de nos relations. J’ai répondu que je n’en savais rien et qu’on s’attachait comme d’habitude, j’ai donc pas compris sa réaction… j’ai commencé à capter qu’il avait beaucoup reçu assez de part et d’autres et que quelque chose n’allait plus.
Je signifie d’ailleurs qu’il n’y avait pas que moi qui était indexé dans cette publication, mais les personnes et médias qui jouent les moralisateurs aujourd’hui.
N’Djakan nous a donc convoqué le lendemain matin chez Papa Christy B, vu que c’était le distributeur et mentor d’Abomé afin de régler tout cela à l’amiable. Je suis arrivé au lieu de rendez-vous, mais Abomé n’était pas encore arrivé, vu qu’il était en spectacle à Bingerville… puis il est arrivé après moi.
C’est ce jour que j’ai appris que le grand frère Abomé était malade et que la couleur de ses yeux n’était pas due à la fatigue, comme je le pensais.
Étant humain et petit frère respectueux, je me suis donc excusé et promis de ne plus l’attacher, j’ai profondément regretté car j’ignorais tout ça.
On a réglé et tout est rentré dans l’ordre… Si vous avez remarqué, depuis son post, je n’ai plus rien dit le concernant.
Abomé avait des gens qui le fatiguaient, l’attaquaient méchamment, et ce n’était pas moi. Comme vous le voyez sur ces images, il n’y avait rien d’autre qu’attachement entre nous.

J’a vu un peu les commentaires qui disaient des méchancetés.
Certains disent que j’ai énoncé qu’il prenait des substances illicites, raison pour laquelle il avait des yeux rouges.
Non, ce n’était pas le cas. Je ne faisais pas partie de cette vague. J’ai plutôt dit qu’il ne dormait pas, à force de vouloir chanter pour les grands… ( toujours dans le même contexte des attachements).
Je suis autant triste et affecté que vous. Je dirai même plus. Car, seul Dieu savait ce qui nous unissait. C’était comme si j’avais perdu mon grand frère biologique.
Je suis profondément peiné par cette mauvaise nouvelle, je ne m’y attendais vraiment pas. J’attendais même le jour où on allait se voir pour simuler une bagarre et tout, pour en rire…
Je t’ai beaucoup aimé. Repose toi en paix Lelefant, nos clashs vont nous manquer. De là où tu te trouves, tu sais ce qui était entre nous.
Que Dieu réconforte la famille et les proches.
Que Dieu nous protège.
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction


























