L’artiste ivoirienne de coupé-décalé Vitale, de son vrai nom Bomisso Minin Nadège, est sortie de son silence pour répondre aux accusations circulant sur les réseaux sociaux, selon lesquelles elle lancerait des piques à l’endroit de certains de ses pairs. « C’est totalement faux », a-t-elle répondu.
Dans une déclaration rendue publique, la chanteuse et chorégraphe dément catégoriquement ces allégations. « Depuis hier, je vois partout que Vitale lance des piques ou provoque telle personne. C’est totalement faux, vous faites erreur », a-t-elle affirmé avec fermeté.
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L’artiste insiste sur le fait qu’elle n’est pas à l’origine de ces tensions. « Je ne peux jamais provoquer ni lancer des piques. La première, c’est lorsque je me sens attaquée que je réagis », a-t-elle précisé, se présentant ainsi comme étant dans une posture de défense plutôt que d’attaque.
Selon Vitale, sa récente prise de parole s’inscrit dans un contexte bien précis. Elle évoque un « droit de réponse » face à une personne qu’elle accuse de multiplier les attaques depuis son retour sur la scène artistique. « Ma dernière sortie, c’est carrément un droit de réponse à cette personne qui, depuis son retour dans notre monde, ne fait que nous lancer des piques », a-t-elle expliqué.

Sans citer de nom, l’artiste pointe du doigt des propos jugés dénigrants à l’égard des femmes du coupé-décalé. Elle affirme notamment que cette personne aurait profité d’une intervention visant son « frère » Debordo Leekunfa pour rabaisser les artistes féminines du mouvement. « Qu’est-ce qu’on lui a fait jusque-là ? », s’interroge-t-elle.
Face à la polémique, Vitale appelle à ne pas lui attribuer une image conflictuelle. « S’il vous plaît, ne me collez pas l’étiquette de celle qui cherche les histoires en première position. Non, non. C’est mon droit de réponse ! », a-t-elle martelé.
Toutefois, l’artiste n’exclut pas de réagir à nouveau en cas de nouvelles attaques. « Tu me cherches, tu me trouves… si j’ai le temps en tout cas », a-t-elle conclu, laissant planer l’idée d’éventuelles nouvelles ripostes dans un climat déjà tendu au sein du coupé-décalé ivoirien.
Lucien Kouaho (stagiaire)

























