La députée-maire de Gohitafla, Naya Jarvis Zamblé s’est prononcée sur le « Goumin » (la maladie d’amour). Selon elle, c’est un sport national qu’on ne met pas aux Jeux Olympiques mais que tout le monde a déjà pratiqué au moins une fois.
Le goumin… ce sport national qu’on ne met pas aux Jeux Olympiques mais que tout le monde a déjà pratiqué au moins une fois.
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Oui, parlons du goumin, ce chagrin d’amour. Celui qui te surprend. Celui qui te fait fixer le plafond à 2h du matin. Celui qui te fait écouter les mêmes chansons en boucle comme si ça pouvait réparer le cœur.
On va se dire la vérité : tout le monde a déjà eu son petit (ou grand) goumin. Même les plus forts. Même ceux qui jurent qu’on ne peut pas les atteindre. La vie finit toujours par nous inscrire au cours obligatoire : “Goumin 101”.
Mais le goumin, ça enseigne.
Ça nous montre notre valeur.
Ça nous oblige à grandir.
Il y a des personnes pour qui on a pleuré toutes les larmes de notre corps… et aujourd’hui on se demande : “Mais comment j’ai pu pleurer pour ça ?” Et parfois, on en rit.
Le pincement que tu ressens maintenant est normal. Pleurer, c’est humain. Mais retiens bien ceci : dans quelques années, ce ne sera qu’un souvenir. Le temps fait son travail.
Alors à mes frères et sœurs en plein goumin : buvez beaucoup d’eau, sortez vous changer les idées, faites de nouvelles rencontres, concentrez-vous sur votre gagne-pain, innovez, créez quelque chose qui vous redonne le sourire. Un jour, ce goumin sera derrière vous.
Restons concentrés. Le travail continue. Le cœur guérit. Et nous, on avance.
Njz
Votre députée-maire chou !
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction


























