L’artiste ivoirienne Tina Glamour, la mère du regretté DJ Arafat, a livré un témoignage poignant empreint de douleur et de résilience. Dans une déclaration, elle est revenue sur les épreuves personnelles qui continuent de marquer sa vie, notamment la disparition récente de Kéké Kassiry son ancien compagnon.
Dans un message adressé à ses proches et à ses fans, Tina Glamour a confié son état d’esprit : « Je ne sais pas, je me sens lourde. Je suis encore chargée de tristesse par rapport à la disparition de Kassiry. Hier, ça fait exactement une semaine qu’il est parti ». Elle a expliqué avoir accompli des gestes spirituels dès l’annonce du décès, notamment en allumant de l’encens et en priant pour le repos de son âme.
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Au-delà de cette perte récente, l’artiste a révélé que cette douleur ravivait des blessures plus anciennes, notamment la disparition de sa fille en 2022. « Les gens vont penser que c’est parce qu’il est décédé que je suis émotive. Non, ça m’a ramenée en 2022, quand on a perdu notre fille », a-t-elle confié, évoquant également la souffrance du père de cette dernière, profondément marqué par ce drame.
Face à ces épreuves, Tina Glamour s’interroge sur le sens de sa propre survie. « Je posais la question à Dieu pour lui demander : pourquoi tu m’as préservée jusqu’à maintenant ? », a-t-elle déclaré, avant d’ajouter qu’elle trouve une forme de réponse dans sa foi, convaincue que Dieu veille sur elle malgré les épreuves.

L’artiste a également dénoncé avec force les jugements sociaux auxquels sont confrontées certaines femmes. Selon elle, la société se montre souvent cruelle envers celles qui n’ont pas d’enfants ou qui en ont perdu. « Quand une femme perd ses enfants, on te traite de sorcière, de maudite », a-t-elle déploré, fustigeant les moqueries et les accusations dont elle dit avoir été victime, notamment à travers des vidéos circulant sur les réseaux sociaux.
Malgré tout, Tina Glamour retient une leçon de ces expériences douloureuses. Elle met en garde ceux qui se réjouissent du malheur des autres, estimant que « Dieu fait payer cela d’une manière ou d’une autre ». Une conviction nourrie par sa foi et son vécu.
Dans un moment de nostalgie, elle a également évoqué ses souvenirs avec le père de sa fille, devenu un proche soutien dans les moments difficiles. Elle se remémore notamment leur complicité lors d’événements récents, ainsi que leur recueillement commun sur la tombe de leur enfant.
Pour rappel, son fils DJ Arafat est décédé le 12 août 2019, une date qui reste gravée dans la mémoire collective et dans le cœur de sa mère, toujours marquée par cette disparition tragique.
Lucien Kouaho (stagiaire)
Tina Glamour à propos d’Antoinette Allany : « Je ne veux plus de son amitié » – allbuzzafrica


























