L’influenceuse et entrepreneure ivoiro-sénégalo-américaine Rama Tabitha, de son vrai nom Diatta Tabitha Aramatoulaye, a brisé le silence face à une situation qu’elle qualifie d’inquiétante. Elle affirme qu’elle est l’objet de menaces sur les réseaux sociaux.
Basée à Abidjan, la jeune femme affirme être la cible d’une campagne de harcèlement en ligne qui s’intensifie depuis plusieurs jours.
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Dans une déclaration rendue publique sur ses réseaux sociaux, Rama Tabitha se présente comme « une dame sans histoire » menant une vie discrète. Pourtant, elle dit subir depuis plusieurs mois des attaques répétées de la part d’un groupe d’individus sur Internet. « Je suis victime de harcèlement par un groupe de personnes depuis des mois, mais depuis quelques jours cela s’est accentué », a-t-elle confié, évoquant une pression devenue de plus en plus pesante.
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Selon ses propos, cette situation a pris une tournure encore plus grave avec la multiplication de messages menaçants sur différentes plateformes, notamment Snapchat et Facebook. L’influenceuse affirme que ces attaques sont liées à une affaire « qui ne la concerne ni de près ni de loin », laissant entendre qu’elle serait injustement mêlée à une polémique dont elle nie toute implication.
Par ailleurs, Rama Tabitha déplore la diffusion d’une vidéo d’elle actuellement en circulation sur Internet. D’après ses explications, il s’agirait d’un extrait tronqué d’un direct qu’elle avait réalisé avec sa communauté. « Il s’agit d’un extrait partiel d’un live sorti de son contexte et déformé », a-t-elle précisé, dénonçant une manipulation de ses propos visant à alimenter la controverse.
Face à l’ampleur de la situation, l’entrepreneure a décidé de sortir de son silence pour alerter l’opinion publique et rétablir sa version des faits. Elle annonce également envisager des actions légales afin de faire valoir ses droits. « Je me réserve le droit de saisir les autorités compétentes afin que toute la lumière soit faite », a-t-elle déclaré, déterminée à mettre un terme à ce qu’elle considère comme une injustice.
Rama Tabitha a tenu à remercier les personnes qui lui apportent leur soutien dans cette épreuve. Cette affaire relance une nouvelle fois le débat sur le cyberharcèlement et la responsabilité des internautes dans la propagation de contenus sortis de leur contexte, un phénomène de plus en plus préoccupant dans l’espace numérique ivoirien.
Lucien Kouaho (stagiaire)
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