L’artiste ivoirien Oswald Kouamé, reconnu comme l’un des grands promoteurs de la musique ivoirienne au Japon, a livré une confidence à l’occasion de son anniversaire. Le musicien de jazz, qui s’est imposé comme une figure incontournable de la scène musicale nipponne, a révélé quel métier il aurait exercé s’il n’avait pas embrassé la musique.
« Moi, si je n’avais été un musicien faiseur de jazz, j’aurais été un mécanicien d’avion », confie-t-il avec un sourire. Curieux de nature et passionné par la technicité, Oswald Kouamé explique avoir toujours été fasciné par les métiers rares et exigeants. « À la base, je suis une personne très curieuse. J’aime la technicité. J’ai toujours été attiré par des choses particulières », ajoute-t-il.
A lire aussi : Pat Sako (Espoir 2000) : « Si je n’avais pas été artiste chanteur, j’aurais sûrement été médecin »
Artiste complet, Oswald Kouamé ne cache pas non plus son intérêt pour le sport, notamment le golf et le tennis de table, disciplines qu’il pratique en amateur. « Ce sont des sports qui intéressent une certaine classe sociale. Mon choix pour la musique jazz n’est donc pas fortuit », souligne-t-il, établissant un lien entre son univers musical et son goût pour l’élégance et la rigueur.
Au-delà de ses confidences, l’homme demeure une référence dans la promotion de la culture ivoirienne à l’étranger. Installé depuis plusieurs années au Japon, Oswald Kouamé a contribué à faire connaître les sonorités ivoiriennes et africaines à travers des concerts, des collaborations artistiques et un engagement constant pour le rayonnement du patrimoine musical de son pays.
Aujourd’hui, alors qu’il célèbre une année de plus, l’artiste peut se targuer d’avoir construit un pont culturel entre la Côte d’Ivoire et le Japon. À travers le jazz, qu’il a choisi comme langage artistique, il a su séduire un public exigeant tout en valorisant les rythmes et sensibilités de sa terre natale.
Si la mécanique aéronautique aurait pu être son destin, c’est finalement dans les mélodies et les improvisations du jazz qu’Oswald Kouamé a trouvé sa voie. Et pour la musique ivoirienne, notamment sur la scène internationale, c’est une chance inestimable.
Lucien Kouaho (stagiaire)
Carina Style : « Ils sont nombreux ces artistes qui ont marqué mon enfance et mon adolescence »