Le feuilleton autour de la désignation des arbitres pour les quarts de finale de la Coupe d’Afrique des Nations continue d’alimenter les débats et de susciter de nombreuses réactions au sein de l’opinion sportive africaine. Au cœur de cette polémique, le journaliste franco-algérien Nabil Djellit a publiquement interpellé la Confédération africaine de football (CAF), l’appelant à plus de clarté et de transparence dans la gestion de ce dossier sensible.
À l’origine de la controverse, la désignation initiale de l’arbitre égyptien Amin Omar pour diriger le quart de finale très attendu entre le Maroc et le Cameroun. Cette nomination n’a pas été du goût de la Fédération royale marocaine de football, qui aurait exprimé son refus. Face à cette situation, la CAF a finalement revu sa décision en désignant l’arbitre mauritanien Dahane Beida pour officier lors de cette rencontre capitale.
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Ce revirement a immédiatement provoqué une vague de commentaires et d’interrogations sur les réseaux sociaux et dans les médias spécialisés. Beaucoup s’interrogent sur les véritables raisons de ce changement et sur les critères ayant motivé la décision de l’instance dirigeante du football africain. Pour Nabil Djellit, au-delà des rumeurs et des versions contradictoires qui circulent, l’essentiel est ailleurs : la CAF doit impérativement préserver la crédibilité de la compétition.
« Qu’est-ce qui est vrai et faux dans ces histoires de désignation d’arbitres pour les quarts de finale ? En tout cas, il faut que la CAF soit complètement transparente pour nous laisser place à aucune suspicion.
C’est le crédit de la CAN qui se joue », a-t-il déclaré, mettant en garde contre les conséquences que de telles polémiques pourraient avoir sur l’image de la compétition phare du continent.
À travers cette prise de position, le journaliste insiste sur la nécessité pour la CAF d’adopter une communication claire et proactive, afin de rassurer les équipes engagées, les supporters et l’ensemble des acteurs du football africain.
Le quart de finale entre le Maroc et le Cameroun, qui se disputera à Rabat à partir de 20 heures, s’annonce déjà comme l’un des chocs les plus attendus de cette CAN. Mais au-delà de l’enjeu sportif, ce match se retrouve désormais placé sous le projecteur d’une polémique qui rappelle l’importance, pour les instances dirigeantes, de garantir des procédures irréprochables et compréhensibles par tous.
Lucien Kouaho (stagiaire)

























