L’actrice Halima Gadji, révélée au grand public par son rôle marquant dans la série à succès Maîtresse d’un homme marié, s’est éteinte dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 janvier 2026 à Paris en France où elle séjournait depuis quelques jours. Elle avait demandé de lui faire des prières après son décès.
L’actrice sénégalaise Halima Gadji, révélée au grand public par son rôle marquant dans la série à succès Maîtresse d’un homme marié, s’est éteinte dans la nuit du lundi 26 au mardi 27 janvier 2026 à Paris, en France, où elle séjournait depuis quelques jours.
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Selon des sources proches, l’actrice se trouvait dans la capitale française pour un « court séjour ». Un déplacement ordinaire, presque anodin, qui s’est malheureusement transformé en ultime voyage. L’annonce de sa disparition a provoqué une vive émotion dans le monde culturel africain et au-delà, laissant ses proches, ses collègues et ses admirateurs sous le choc.
Depuis l’annonce de son décès, un message publié par Halima Gadji de son vivant circule massivement sur les réseaux sociaux. Des mots simples, empreints de foi et d’humilité, qui prennent aujourd’hui une résonance toute particulière.

« Parce que les morts ne lisent pas les posts Facebook, si demain je pars, je te prie juste de faire 2 rakats pour moi et de me pardonner si j’ai eu à t’offenser. Ce sera énorme, insh’Allah ! », avait-elle écrit.
Ces paroles, d’une sobriété bouleversante, apparaissent désormais comme un véritable testament spirituel. Elles traduisent la profondeur intérieure de l’actrice, sa conscience de la fragilité de la vie, mais aussi la relation sincère et respectueuse qu’elle entretenait avec son public.
Au-delà de son talent reconnu à l’écran, Halima Gadji laisse le souvenir d’une femme humble, attachée aux valeurs humaines et spirituelles. Son message, devenu viral, continue de susciter prières, hommages et témoignages d’affection, preuve que son héritage dépasse largement le cadre de la fiction et des projecteurs.
Karina Fofana
























