Une collaboration commerciale autour de produits de beauté a viré à la violence, le jeudi 26 février 2026, dans la cité Harmonie à Angré Bessikoï. Selon la Police Secours, une altercation a opposé une tiktokeuse connue, « Aurélie Fatiiga », de son vrai nom E.O. Marie Aurélie, à des responsables d’un salon de coiffure où elle s’était rendue dans le cadre d’un partenariat de communication.
D’après les premiers éléments recueillis sur place, la jeune influenceuse devait assurer la promotion de produits de beauté pour le compte du salon A B Hair. Ce qui devait être une simple séance de travail aurait toutefois dégénéré à la suite d’un désaccord portant sur le choix d’un article et les modalités de la collaboration.
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Toujours selon la Police Secours, la discussion serait rapidement devenue tendue. Les échanges verbaux se seraient durcis avant de basculer dans une confrontation physique. La propriétaire du salon, sa mère venue, selon les informations recueillies, pour comprendre la situation ainsi qu’une employée se seraient alors prises à la tiktokeuse.
Des coups et des bousculades auraient été échangés dans une scène décrite par des témoins comme particulièrement chaotique. Au cours de l’altercation, un trépied aurait été utilisé et aurait atteint la victime à la tête, provoquant une blessure importante et une perte abondante de sang.
Alertés par les cris et l’agitation, des passants seraient intervenus pour mettre fin à la scène et porter assistance à la jeune femme. Elle a été conduite en urgence au CHU d’Angré pour recevoir des soins.
Saisie de l’affaire, la police du 35ᵉ arrondissement a ouvert une procédure. Le vendredi 27 février 2026, sur instructions du procureur de la République, les agents ont procédé à l’interpellation de trois personnes : la responsable du salon, sa mère et une employée, toutes suspectées d’implication dans cette affaire d’agression présumée.
Les mises en cause ont été conduites au poste pour les besoins de l’enquête. Elles devraient être présentées devant le parquet de Bingerville le lundi 2 mars 2026.
L’enquête se poursuit afin de déterminer les circonstances exactes des faits et situer les responsabilités dans cette affaire qui suscite déjà de vives réactions sur les réseaux sociaux.
Lucien Kouaho (stagiaire)

























