Dans une publication rendue publique ce lundi 12 janvier 2026, son cabinet a annoncé que l’acteur politique Jean-François Kouassi, plus connu sous les initiales JFK sera présenté au Parquet au cours de la matinée, conformément à la procédure en vigueur.
L’actualité politique ivoirienne est marquée par une nouvelle évolution dans l’affaire concernant Jean-François Kouassi, plus connu sous les initiales JFK. Selon le communiqué, Jean-François Kouassi a passé soixante-douze (72) heures à la Préfecture de police dans le cadre de son audition, en présence de son avocat. « À l’issue de ces soixante-douze heures, il est porté à la connaissance de l’opinion publique que le Président Jean-François Kouassi se porte bien », rassure le cabinet, qui précise que la situation fait l’objet d’un suivi attentif et rigoureux en étroite collaboration avec les autorités compétentes.
Le cabinet de JFK appelle par ailleurs l’ensemble des citoyens « au calme et à la retenue », indiquant que l’opinion publique sera tenue informée de toute nouvelle information officielle en temps opportun.
Pour rappel, Jean-François Kouassi, candidat déclaré à la candidature à l’élection présidentielle de 2025, a été interpellé le jeudi 8 janvier 2026 au 1er arrondissement du Plateau, à Abidjan. L’information avait été rendue publique par l’intéressé lui-même sur sa page Facebook, où il écrivait : « Le Président vient d’être mis aux arrêts au 1er arrondissement du Plateau. »
Pour l’heure, les motifs exacts de cette interpellation n’ont pas encore été officiellement communiqués par les autorités compétentes. Aucune déclaration officielle n’a, pour l’instant, permis de clarifier les circonstances entourant cette arrestation présumée, laissant place à de nombreuses interrogations dans l’opinion publique.
Cette affaire survient dans un contexte de tensions verbales récentes entre Jean-François Kouassi et certaines personnalités gouvernementales. Dans une précédente publication sur les réseaux sociaux, l’acteur politique avait dénoncé ce qu’il qualifie de « corruption, exclusion et népotisme » au sein de l’administration publique. Il avait notamment mis en cause Anne Désirée Ouloto, alors ministre d’État, ministre de la Fonction publique et de la Modernisation de l’administration.
La présentation de JFK devant le Parquet ce lundi marque donc une étape décisive dans cette procédure, très suivie par l’opinion nationale. Les prochains développements sont attendus avec attention, tant par ses partisans que par l’ensemble des observateurs de la scène politique ivoirienne.
Lucien Kouaho (stagiaire)

























