Des éléments du commissariat de police de circonscription d’Anyama ont procédé le vendredi 27 février 2026 à l’interpellation de six élèves, tous en classe de troisième dont trois issus du collège Saint Michel et trois du collège Regina. Selon la publication de Police Secours, ceux-ci détenaient des armes blanches après les examens blancs.
Des éléments du commissariat de police de circonscription d’Anyama ont procédé, le vendredi 27 février 2026, à l’interpellation de six élèves en classe de troisième, en possession d’armes blanches. L’information a été rendue publique par la page Police Secours.
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La dernière journée des examens blancs dans la commune n’a pas seulement été marquée par la fin des épreuves. Elle a également nécessité l’intervention des forces de l’ordre, mobilisées pour prévenir d’éventuels affrontements entre établissements scolaires.
Face aux tensions observées la veille entre certains élèves, le commissariat d’Anyama avait déployé un dispositif de patrouille devant plusieurs écoles de la zone. Le but étant de prévenir les troubles à l’ordre public et éviter des bagarres rangées après les compositions.
Aux abords des établissements, les policiers ont ainsi interpellé six élèves, dont trois issus du collège Saint Michel et trois du collège Regina.
Il s’agit de B.S, 16 ans, C.Y, 16 ans, D.B, 18 ans, F.D, 19 ans, S.K, 18 ans et S.S.M, 17 ans.
Des armes saisies dans les sacs
La fouille de leurs sacs a permis la découverte et la saisie de deux machettes, trois couteaux, trois lance-pierres ainsi qu’un gourdin.
Selon les premiers éléments recueillis, ces élèves prévoyaient de s’affronter entre établissements après les épreuves. D’après certains témoignages, ils évoquaient même l’idée de « jouer la finale » ce vendredi, assimilant la confrontation à un match, mais avec des armes bien réelles.
Le dispositif préventif, mis en place à la suite des incidents de la veille, a permis d’éviter une escalade de violence qui aurait pu avoir des conséquences graves pour ces jeunes et leurs familles. Les six élèves interpellés font désormais l’objet d’une procédure judiciaire.
Karina Fofana


























