À la veille du très attendu huitième de finale de la Coupe d’Afrique des nations Maroc 2025 entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso, Arsène Kouassi affiche une confiance tranquille mêlée de lucidité. en conférence de presse d’avant-match ce lundi 5 janvier 2026, le défenseur burkinabè d’origine ivoirienne a affirmé qu’il y ait Amad Diallo ou pas, il est préparé.
Présent ce lundi 5 janvier 2026 en conférence de presse d’avant-match, le défenseur burkinabè d’origine ivoirienne s’est exprimé sans détour sur sa préparation et sur le duel annoncé face aux attaquants ivoiriens, notamment Amad Diallo.
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Très suivi depuis le début de la compétition, Arsène Kouassi reconnaît être conscient de l’attention croissante autour de ses performances. « Savoir aussi que les gens parlent de mes performances me rend vraiment très content, parce que je ne m’attendais pas à ce que ça aille aussi vite », a-t-il confié. Toutefois, le joueur refuse toute forme de relâchement et insiste sur le travail quotidien qu’il continue d’abattre. « Je travaille beaucoup pour m’améliorer sur mes faiblesses, parce que rien n’est encore accompli », a-t-il ajouté, soulignant sa volonté de progresser constamment.
Pour préparer ce choc, Kouassi n’a rien laissé au hasard. Il explique échanger régulièrement avec Géorgie Minoungou, qui connaît bien Amad Diallo, et passer de longues heures à analyser les images de jeu de l’ailier ivoirien. Une démarche qui traduit son professionnalisme et son souci du détail, à l’approche d’un rendez-vous décisif pour la qualification en quarts de finale.
Malgré l’importance de l’adversaire et la pression populaire autour de ce derby ouest-africain, le joueur burkinabè se montre serein. « Qu’il y ait Amad ou pas Amad, moi je suis préparé, et le groupe aussi. Nous sommes impatients », a-t-il déclaré, insistant sur la solidité mentale de son équipe.
Il reconnaît néanmoins que l’attente commence à peser. « Ça parle beaucoup et on a hâte que cela se termine le plus vite possible pour pouvoir respirer un peu. Nous sommes prêts », a-t-il conclu, traduisant l’impatience d’un groupe qui ne demande qu’à en découdre sur le terrain.
Lucien Kouaho (stagiaire)


























