Invité sur le plateau de Bf1, le coach ivoirien en développement personnel Abdoul Karim Bande a suscité de vives réactions en partageant sa vision du mariage, de la famille et de l’éducation des enfants. Dans une intervention sans détour, il a défendu des valeurs familiales qu’il considère comme essentielles à l’équilibre social, tout en assumant le caractère controversé de certaines de ses positions.
Au cœur de son discours, Abdoul Karim Bande a affirmé son refus de placer la carrière professionnelle au-dessus du mariage pour sa future fille. « Jamais de la vie, je ne dirai à ma fille que son premier mari, c’est son boulot. Son premier mari, c’est son mari. C’est pour ça qu’il faut bien le choisir », a-t-il insisté, soulignant l’importance qu’il accorde à l’institution du mariage.
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Le coach a également révélé son projet familial, qui consiste à maintenir ses enfants dans le foyer parental, même après leur union. « Je prévois que mes enfants, même quand ils vont se marier, vivent chez moi. Ma maison, je l’ai réalisée dans ce sens pour que mon fils y habite avec son épouse », a-t-il expliqué. Il dit s’inspirer de modèles qu’il observe autour de lui, notamment celui de son bailleur, dont les enfants vivent avec leurs conjoints dans un cadre familial commun.
Pour Abdoul Karim Bande, le mariage précoce constitue un facteur clé de stabilité. Selon lui, l’âge idéal pour se marier se situe autour de 25 ans, notamment pour les femmes. « Une femme doit, autour de vingt-quatre ou vingt-cinq ans, commencer à faire ses enfants. Quand vous regardez les couples les plus stables, ils ont commencé tôt », a-t-il affirmé. Il estime que cette précocité permet aux parents de mieux accompagner leurs enfants dans les premières années de leur développement, qu’il considère comme déterminantes.
Le coach reconnaît toutefois que sa position peut susciter des critiques. « Je peux me faire lapider, mais je crois que l’éducation musulmane intègre le mariage », a-t-il déclaré, estimant que certaines cultures accordent davantage de place à cette institution dès le jeune âge.
En opposant cette approche à celle qu’il attribue à d’autres milieux, où les études et la carrière sont souvent prioritaires, Abdoul Karim Bande entend ouvrir le débat sur les choix de vie et les priorités familiales dans la société moderne.
Lucien Kouaho (stagiaire)
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