L’artiste ivoirienne Tina Glamour a lancé un appel direct au rappeur ivoirien Himra et à sa communauté de fans, communément appelés les « ultras ». Dans une récente prise de parole, la chanteuse a dénoncé les insultes et attaques dont elle affirme être victime sur les réseaux sociaux en raison de ses opinions sur certains artistes.
Tina Glamour a rappelé son droit à la liberté d’expression et son refus d’être prise pour cible à cause de ses prises de position. « Je ne permets à personne de m’insulter à cause d’Himra ou à cause d’un autre artiste. Vous avez compris ? Je suis libre de m’exprimer. Je suis libre de dire ce que je pense », a-t-elle déclaré.
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L’artiste estime que les débats autour des figures du show-business ne devraient pas conduire à des attaques personnelles. Selon elle, les admirateurs d’un artiste peuvent manifester leur soutien sans pour autant s’en prendre à ceux qui expriment un avis différent.
S’adressant directement à Himra, Tina Glamour l’a invité à sensibiliser ses partisans à davantage de respect dans les échanges sur les réseaux sociaux. « Mon fils Himra, il faut éduquer tes ultras. Il faut leur dire : “On peut t’aimer et ne pas agresser ni insulter les gens” », a-t-elle lancé.
Pour illustrer son propos, elle a évoqué l’exemple de son fils disparu, DJ Arafat, dont les nombreux admirateurs étaient connus sous le nom de « Chine populaire ». Selon elle, le chanteur encourageait régulièrement ses fans à éviter les injures et les affrontements inutiles. « Mon fils était vivant, il avait la Chine derrière lui. Et je pense qu’il leur disait à chaque fois : “N’insultez pas les gens” », a-t-elle affirmé.
Tina Glamour a également dénoncé certains commentaires qu’elle juge particulièrement blessants. Elle s’est notamment dite choquée qu’un internaute lui rappelle publiquement la disparition de son fils, un sujet qui demeure douloureux pour elle plusieurs années après le décès de l’artiste. « Il s’est mis là pour me rappeler, à moi, une femme de 62 ans, que mon fils est mort. Ça signifie quoi ? », s’est-elle interrogée.
À travers cette sortie, l’artiste appelle à davantage de responsabilité dans l’utilisation des réseaux sociaux et met en garde contre les dérives pouvant transformer les échanges entre communautés de fans en conflits permanents. « Ou bien vous voulez que ce soit des clashs ? On va arriver quelque part. C’est quoi ? », a-t-elle conclu, invitant chacun à privilégier le respect et la retenue dans les débats autour des personnalités du monde artistique.
Lucien Kouaho (stagiaire)
Maa Bio : « Arafat m’avait déjà draguée » – allbuzzafrica


























