Dans une publication sur son compte Facebook le 19 mai 2026, Narciss Bonaventure Yapo s’est prononcé sur la famille d’Abomé Léléfant, qu’il qualifie de « riche héritier ».
Interpellation et mot de fin. II faut que les Ivoiriens sachent la vérité afin que les chercheurs de noms, soient évincés !
A lire aussi : Nahomi Alafé pleure son petit frère Abomé : « Le tonton gentil des tout-petits s’en est allé »
Procréé par un père administrateur en chef des services financiers, ancien conseiller du Directeur Général des impôts, Anassin Yapi Édouard fût Haut fonctionnaire d’Etat, précurseur et père fondateur de l’orchestre TP Audiorama, qui a bercé les oreilles du peuple Ivoirien, depuis 19 cent 68.
Yapi Édouard n’est pas seulement artiste, il fût haut serviteur de l’État. Son domaine à Anyama Akéikoi, reflète l’image d’un grand bâtisseur. Je suis un témoin vivant, originaire du village de Attiékoi, à quelques encablures dans la sous préfecture de Brofodoumé. Je parle des gens que je connais, de ce que j’ai vu, que j’ai touché de prêt.
Abomé l’Élephant, est mon compatriote Attié, originaires, d’Anyama. J’ai remarqué ici en Côte d’Ivoire que les gens vivent sur internet, loin de la réalité.
Boris n’a pas faim, sa famille n’a pas soif. Les réalisations de Abomé sont la suite des actions que son défunt père a posées.
En plus d’être artiste, il pérénisait les réalisations de son père, plantation de Cacao, plantation de Hévéa, de Palmier à huile, ainsi que ses réalisations immobilières, et d’autres biens.
On ne peut pas prendre le nom, d’un digne héritier solidement millionnaire pour se faire voir et se faire passer pour un bon samaritain.
Un héritier qui n’a jamais demandé de l’aide, lancé SOS, un héritier qui se suffisait largement, un héritier qui ne manquait de rien, concernant le minimum. D’ailleurs, il vivait dans le luxe. Il disposait d’une économie que ceux même qui prétendent aider après sa mort, n’ont pas.
La première des choses à faire lorsqu’une personne décède, c’est de dire Yako d’abord. C’est de pleurer, de consoler la famille, la veuve, les enfants.
On ne peut pas chercher nom, sur le dos d’un mort. Une personne décédée, dont le corps est encore chaud.
Tu ne peux pas lancer collecte, pour quelqu’un qui est riche que toi, qui n’a jamais rien demandé, quelqu’un que sa famille peut enterrer dignement, dans la dignité.
Les Attiés n’aiment pas foutaise, surtout, lorsqu’il s’agit d’obsèques.
Les Attiés vont enterrer dignement leur enfant. S’il faut vendre les hectares de Cacao ils le feront sans rien demander à personne. C’est peut-être après avoir sorti l’argent, que les donateurs volontaires se présenteront.
Et ça, il y’aura à cet effet, une procédure pendant les obsèques.
La manière dont Boris était malade il n’a rien demandé, c’est parce que sa famille a l’argent, lui même à l’argent, son papa a laissé beaucoup de bien, c’est la suite de ses œuvres que vous voyez à travers le fils.
Boris ne vivait pas vraiment de la musique, il prenait ça sûrement pour distraire avec son talent, comme Sindika.
Son papa a travaillé…
Il faut respecter — le corps), des gens !
De Narciss Bonaventure Yapo
NDLR : Le titre et l’introduction sont de la rédaction


























