L’artiste ivoirien Abomé L’Éléphant, de son vrai nom Anassin Boris Médard, est décédé ce lundi 18 mai 2026 au CHU de Treichville, des suites d’un malaise cardiaque. Par contre, il avait chanté sa propre mort à travers « Quand je vais dja », un an avant qu’elle n’arrive ce 18 mai 2026.
Une disparition brutale qui suscite une vive émotion auprès de ses proches, de ses fans et des acteurs du show-business ivoirien.
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Mais au-delà du choc provoqué par cette disparition, un élément trouble aujourd’hui de nombreux internautes et admirateurs de l’artiste. En novembre 2024 déjà, Abomé L’Éléphant semblait annoncer sa propre mort à travers un titre intitulé « Quand je vais dja ».
Dans cette chanson devenue virale après l’annonce de son décès, l’artiste évoquait avec émotion le départ, la mort et l’héritage qu’il laisserait derrière lui. Il y déclarait notamment qu’après sa disparition, sa vie deviendrait « un film », des paroles qui résonnent désormais avec une intensité particulière.

Cette œuvre, que certains considéraient à l’époque comme une simple inspiration artistique, prend aujourd’hui une dimension presque prémonitoire. Sur les réseaux sociaux, plusieurs internautes partagent des extraits de la chanson, estimant que l’artiste avait, d’une certaine manière, pressenti sa fin.
Connu pour son style atypique, son humour et ses textes souvent chargés de messages sociaux, Abomé L’Éléphant laisse derrière lui une empreinte marquante dans l’univers musical ivoirien. Son décès représente une grande perte pour la scène artistique nationale.
En attendant les informations officielles concernant les obsèques, les hommages continuent d’affluer de toutes parts pour saluer la mémoire d’un artiste qui aura marqué son époque.
Karina Fofana


























