À l’approche de la Coupe du Monde 2026, le président de la Fédération ivoirienne de football (FIF), Yacine Idriss Diallo, a clairement affiché les ambitions de la Côte d’Ivoire. Dans une déclaration, le dirigeant ivoirien a insisté sur la volonté des Éléphants de franchir un cap historique lors de cette compétition mondiale.
« Nos objectifs pour la Coupe du Monde 2026 ? C’est d’aller le plus loin possible », a-t-il affirmé d’entrée. Refusant de se fixer une limite précise en termes de nombre de matchs, le président de la FIF préfère adopter une approche progressive et stratégique. « Nous n’allons pas nous fixer un nombre de matchs, mais viser à aller le plus loin possible », a-t-il précisé.
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Dans cette dynamique, la priorité reste claire : franchir le premier tour, un cap que la sélection ivoirienne n’a encore jamais réussi à dépasser dans l’histoire de la Coupe du Monde. « La première des choses, c’est déjà de sortir de notre poule pour accéder au prochain tour », a-t-il souligné, rappelant ainsi l’importance de cet objectif symbolique pour tout un pays.
Toutefois, Yacine Idriss Diallo appelle à la prudence et à la rigueur dans la préparation. Malgré des résultats encourageants lors des récents matchs amicaux internationaux, il met en garde contre tout excès de confiance. « Il faut bien faire la préparation, sérieusement, sans s’enflammer à cause de ces deux résultats. Il faut rester humble et continuer à travailler », a-t-il insisté.
Pour le patron du football ivoirien, la clé réside dans une progression maîtrisée, match après match. « Ensuite, il faudra prendre les matchs un par un, avec beaucoup de sérieux », a-t-il ajouté, prônant une approche disciplinée face aux défis à venir.

Interrogé sur les chances de la Côte d’Ivoire de remporter la compétition, le président de la FIF n’a pas éludé la question. « Quand on va à une compétition, c’est pour la gagner », a-t-il reconnu, avant de tempérer ses propos par une analyse réaliste du niveau mondial. « Il faut être objectif : il y a des équipes qui sont largement en avance sur nous dans beaucoup de domaines », a-t-il admis.
Malgré ces écarts, l’espoir reste permis. Selon lui, l’équipe ivoirienne possède les atouts nécessaires pour rivaliser avec les grandes nations du football. « Notre équipe a les capacités pour aller très loin. Quant à la gagner, seul Dieu le sait », a-t-il conclu, laissant entrevoir un mélange de foi, d’ambition et de réalisme.
Lucien Kouaho (stagiaire)



























