La chroniqueuse et créatrice de contenus ivoirienne Vanessa Ablé a suscité de nombreuses réactions à la suite de ses propos sur les relations amoureuses et les critères qu’elle estime indispensables avec l’âge. C’était à l’émission Friday Show diffusée le vendredi 6 mars 2026 sur la Nouvelle Chaîne Ivoirienne (NCI).
Au cours de l’émission, la critique littéraire a d’abord évoqué la question du vieillissement, qu’elle considère comme une étape naturelle de la vie. Selon elle, chaque être humain est appelé à avancer en âge, une réalité qu’elle voit comme une bénédiction. « Que tu sois un homme ou une femme, marié ou non, tu vas vieillir. Tout ce qui naît est voué à vieillir, sauf si l’on meurt en chemin, chose que l’on ne souhaite évidemment pas. Donc tout le monde va vieillir, et c’est même une grâce de Dieu », a-t-elle affirmé face aux animateurs.
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Poursuivant son intervention, Vanessa Ablé s’est interrogée sur les exigences que les femmes peuvent avoir dans le choix d’un partenaire à partir d’un certain âge. Pour elle, l’évolution personnelle entraîne nécessairement un changement dans les attentes sentimentales. « Est-ce qu’à 40 ans ou à un certain âge, une femme doit avoir des critères ? Oui, il faut avoir des critères. Et je pense que plus on vieillit, plus les critères se corsent. Les critères que j’avais à 25 ans sont plus légers que ceux que j’ai aujourd’hui », a-t-elle expliqué.
La chroniqueuse estime qu’avec la maturité, les priorités évoluent et qu’il devient plus important de rechercher un partenaire qui partage certains centres d’intérêt intellectuels et culturels. Elle affirme ainsi vouloir désormais un homme financièrement stable, cultivé et capable d’entretenir des conversations enrichissantes. « Quand j’avais 25 ans, je cherchais un homme qui m’aimait et qui gagnait bien sa vie. Aujourd’hui, je veux plus. Je veux un homme qui gagne bien sa vie, avec qui je peux avoir des conversations, quelqu’un de cultivé, qui aime lire », a-t-elle poursuivi.
Cependant, ce sont surtout ses propos sur la religion qui ont attiré l’attention du public. La créatrice de contenus a indiqué qu’elle ne souhaitait pas partager sa vie avec une personne très impliquée dans la pratique religieuse.
« Je veux aussi quelqu’un qui n’est pas sous l’emprise de la religion. Les gens qui vont à l’église, je n’en veux pas ; les gens qui vont à la mosquée, je n’en veux pas. Je ne veux pas quelqu’un qui viendra me dire qu’on doit jeûner ou aller ici ou là-bas », a-t-elle déclaré.
Au-delà de ces critères, Vanessa Ablé insiste également sur l’importance de la maturité et de l’alchimie entre deux personnes. Elle affirme vouloir un partenaire qui lui plaise à la fois physiquement et intellectuellement. « Je veux quelqu’un de mature, qui me plaît non seulement physiquement, mais avec qui il y a un vrai match », a-t-elle précisé.
Enfin, l’intervenante a indiqué qu’elle ne se sent pas obligée de se mettre en couple si elle ne trouve pas les qualités qu’elle recherche chez un homme. Elle affirme privilégier la liberté personnelle et dit assumer pleinement ses choix de vie. « Tant que je ne trouve pas en un homme ce que je viens de citer, je ne vais pas me mettre en couple avec lui », a-t-elle conclu, suscitant un débat sur les réseaux sociaux autour des attentes dans les relations sentimentales et du rôle des convictions personnelles dans la vie de couple.
Lucien Kouaho (stagiaire)
Tiken Jah : « Il y a une exagération dans la pratique de la religion en Afrique » – allbuzzafrica



























