À partir du 27 mars, les projecteurs seront braqués sur « Y’a braquage au village », le tout premier long-métrage réalisé par Odo Marie à travers sa structure O.Movies. Un pari audacieux pour celle que le public connaissait jusque-là comme actrice, et qui choisit désormais de s’imposer derrière la caméra avec ambition et détermination.
Présenté officiellement le 2 mars au Pathé Marcory, le film a immédiatement suscité curiosité et enthousiasme. L’équipe de production, les comédiens et plusieurs figures du monde culturel ont effectué le déplacement pour soutenir cette œuvre qui s’annonce déjà comme l’un des rendez-vous cinématographiques majeurs du mois.
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Une immersion au cœur des traditions
Tourné dans un village situé à quelques kilomètres de Bouaké, le long-métrage met en lumière la richesse des traditions ivoiriennes. Langues locales, danses patrimoniales, rites et décors naturels s’entrelacent pour offrir une immersion authentique dans la Côte d’Ivoire profonde.

La réalisatrice assume un choix artistique fort : certaines séquences en langue baoulé ne sont volontairement pas traduites. Une démarche assumée, presque militante, qui invite le public à ressentir l’émotion brute et la vérité des scènes. Pour Odo Marie, le cinéma ne se limite pas au divertissement ; il constitue aussi un puissant outil de transmission culturelle.
Un casting entre figures emblématiques et nouveaux talents
Cette comédie populaire réunit des figures bien connues du cinéma ivoirien, notamment Adrienne Koutouan, Lacina Coulibaly, Naf Amani, Missa N’Dri et Bénédicte Kouadio.
À leurs côtés, des visages révélés sur les réseaux sociaux font leurs premiers pas sur grand écran, illustrant l’ouverture progressive du cinéma ivoirien à une nouvelle génération d’artistes.
Un appel au public
Au-delà du rire et du divertissement, la réalisatrice adresse un message clair : le cinéma ivoirien a besoin de son public. Se déplacer en salle, c’est soutenir les acteurs, les techniciens, les scénaristes et tous ceux qui œuvrent dans l’ombre pour faire vivre cette industrie.
Après une avant-première prévue le 26 mars, le film sera projeté dans plusieurs salles, dont Majestic Ivoire, FICGAYO et SOCOCÉ.


























