Selon une publication du journaliste Fernand Dédeh en date du 20 février 2026, deux individus comparaissent actuellement devant la justice pour des faits graves liés à un réseau de trafic international de drogue et de blanchiment de capitaux.
Il s’agit selon lui, de CM, un ressortissant malien né en 1990 à Bamako, aide-maçon basé à Alger, célibataire et père de trois enfants, ainsi que de BL, un Burkinabé né en 1983 et résidant à Anoumabo, également célibataire et père de quatre enfants.
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Les deux hommes sont poursuivis a-t-il dit, pour association de malfaiteurs, trafic international de stupéfiants et blanchiment de capitaux.
D’après les informations relayées, CM se rendait régulièrement à Abidjan pour s’approvisionner en cannabis destiné au marché algérien. Il aurait, à plusieurs reprises, réussi à contourner les dispositifs de sécurité de l’aéroport Félix Houphouët-Boigny de Port-Bouët.
Selon les éléments de l’enquête, il serait parvenu à passer les contrôles aéroportuaires à au moins cinq reprises sans être inquiété.
Mais le 26 novembre dernier, son parcours a connu un coup d’arrêt. Alors qu’il tentait une nouvelle traversée avec neuf blocs de cannabis dissimulés dans le double-fond de sa valise, il a été intercepté lors du contrôle. La drogue saisie représentait un poids total de 7,4 kilogrammes, a dit le journaliste.
Cette interpellation marque un tournant dans cette affaire désormais portée devant les tribunaux, où les deux prévenus devront répondre de leur implication présumée dans ce réseau transnational.
Le fournisseur du cannabis explique à la barre : « Je connais les coins d’Anoumabo où l’on trouve la drogue, comme en bas du pont). Je lui vends un bloc à 23 000 FCFA qu’il revend en Algérie à 80 000 FCFA. »
Karina Fofana























