Habituellement discrète sur sa vie privée, Saraï D’hologne, épouse de l’artiste ivoirien Didi B, s’est récemment sur son expérience de la grossesse. Selon elle, le plus compliqué, c’était de ne pas pouvoir sortir.
Si elle ne parle pas d’une grossesse difficile à proprement parler, Saraï reconnaît que certaines situations ont été plus délicates à vivre. « Je ne dirais pas qu’elle a été difficile, mais le moment le plus compliqué a été lorsque je ne pouvais pas sortir. À un moment, ça devenait vraiment ennuyeux », confie-t-elle. Habituée à une certaine liberté de mouvement, elle explique avoir dû adapter son mode de vie, privilégiant des lieux discrets afin de préserver sa tranquillité.
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« J’étais tout le temps à la maison, et même quand je me rendais dans certains endroits, il n’y avait personne pour me voir. Je choisissais des lieux simples où je savais qu’on ne me filmerait pas et où je pourrais être en paix… mais il y a un moment où j’en avais marre », poursuit-elle, évoquant avec franchise cette sensation d’isolement parfois ressentie.
Malgré ces contraintes, Saraï D’hologne garde avant tout un souvenir positif de cette étape. Elle parle de la maternité avec émotion et reconnaissance. « L’expérience en elle-même est une véritable grâce, car porter la vie est une bénédiction. Ça a été une belle expérience », souligne-t-elle, insistant sur l’importance d’un entourage solide durant cette période si particulière.
Son mari, l’artiste Didi B, a visiblement joué un rôle central. « Mon mari était presque tout le temps à mes côtés, même s’il devait parfois voyager », raconte-t-elle. Entre affection et humour, elle admet lui avoir mené la vie dure par moments : « Je faisais parfois des caprices, comme lui demander de ne pas partir en voyage. Franchement, je reconnais que je l’ai beaucoup fatigué à ce niveau. »

Elle conclut néanmoins sur une note tendre, saluant la patience et la présence de son époux : « Je sais que durant cette période je l’ai beaucoup mis à l’épreuve, mais il l’a supporté avec beaucoup de patience. » Un témoignage sincère qui met en lumière les réalités, parfois peu évoquées, de la grossesse, même dans la vie des personnalités publiques.
Notons que Saraï d’Hologne est elle-même une artiste mais la particularité de son art est qu’elle n’a pas eu besoin de formation pour séduire sa clientèle.
Lucien Kouaho (stagiaire)
Yasmine Reda : « Pour moi, Didi B va bien au-delà du simple statut de rappeur » – allbuzzafrica


























