Invité récemment sur le plateau de la Nouvelle Chaîne Ivoirienne (NCI), Alpha Blondy a livré un témoignage empreint d’émotion et de reconnaissance à l’endroit de Georges Taï Benson, figure emblématique des médias en Côte d’Ivoire, qui célèbre ses 80 ans ce dimanche 25 janvier 2026.
Face aux caméras, la légende du reggae africain est revenue sur les débuts de sa carrière et le rôle déterminant joué par celui qu’il appelle affectueusement le « Boss Benson ». « Georges Taï Benson est celui qui m’a ouvert les portes du show-biz », a confié Alpha Blondy, rappelant combien cette rencontre a été décisive dans son parcours artistique.
A lire aussi : Burkina Faso : Kady Traoré annonce la diffusion de la série « Femmes au foyer »
Selon l’artiste, Georges Taï Benson n’a pas seulement cru en son talent à une époque où tout restait à construire, il a surtout posé un acte fort et courageux. « C’est lui qui a pris de son argent pour produire mon tout premier album. Je lui dois ma carrière », a-t-il déclaré avec insistance. Un geste fondateur qui a permis à Alpha Blondy de se révéler au grand public et de s’imposer, par la suite, comme l’une des plus grandes voix du reggae mondial.
Visiblement ému, l’interprète de Brigadier Sabari n’a pas tari d’éloges à l’endroit de cette icône des médias ivoiriens, soulignant l’impact durable de son soutien. « Je lui suis entièrement reconnaissant. Ma reconnaissance et mes remerciements au Boss Benson ne finiront jamais », a-t-il affirmé, sous les applaudissements du plateau.
À travers cet hommage public, Alpha Blondy a tenu à saluer non seulement l’homme qui a cru en lui, mais aussi le parcours exceptionnel de Georges Taï Benson, dont l’engagement et la vision ont marqué plusieurs générations d’acteurs culturels et médiatiques en Côte d’Ivoire. Un témoignage fort, à la hauteur de l’influence de celui qui fête aujourd’hui huit décennies de vie et de passion au service des médias et de la culture.
Rappelons qu’Alpha Blondy est le premier fils d’une famille de neuf enfants. Il est né à Dimbokro en 1953 et élevé par sa grand-mère.
En 1962, il retrouve sa mère à Korhogo ; celle-ci l’emmène à Odienné où son mari travaille pour la Compagnie française de Côte d’Ivoire (CFCI). Seydou Koné dit Alpha Blondy passe dix ans dans cette ville, où en 1972, il préside la section locale du Mouvement des élèves et étudiants de Côte d’Ivoire (MEECI).
Lucien Kouaho (stagiaire)


























