Souvent comparée à Roseline Layo en raison de son timbre vocal jugé exceptionnel, la chanteuse Merveille Colombe rejette toutefois toute assimilation et revendique une identité artistique résolument tournée vers le gospel.
Si elle reconnaît apprécier la qualité d’écriture de Roseline Layo, Merveille Colombe refuse l’étiquette de « copie » qui lui est parfois accolée. Pour elle, cette comparaison ne reflète ni son univers ni ses aspirations musicales. L’artiste se réclame avant tout du gospel pur et désigne la chantre Constance Aman comme l’unique boussole de sa carrière.
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Invitée à réagir à ces rapprochements lors d’un échange avec la chroniqueuse de show Buzz de la Nouvelle Nouvelle Chaîne ivoirienne (NCI) Carina Style, la chanteuse s’est montrée sans détour. « Au début, on t’identifiait à Roseline Layo. Au fond de toi, ça t’a flattée ou ça t’a agacée ? », lui a demandé la chroniqueuse. Une question à laquelle Merveille Colombe a répondu avec franchise : « Pour dire vrai, ça ne m’a rien dit, rien ! (…) C’est bizarre, mais je ne l’écoute même pas. Au passage, les nouveaux sons qui défilent sur TikTok, oui, mais je peux l’écouter non. Si je vous cite la liste des personnes que j’écoute, elles ne sont même pas ivoiriennes. »
Par cette prise de position, Merveille Colombe entend clarifier son positionnement artistique et spirituel. Loin des comparaisons, elle affirme sa volonté de bâtir une carrière authentique, guidée par sa foi et inspirée par des références gospel assumées. Une posture qui contribue à façonner une nouvelle identité sur la scène musicale ivoirienne, où la diversité des influences continue d’enrichir le paysage sonore.
Karina Fofana

























