Daniel Laryea, l’arbitre ghanéen, s’est retrouvé tragiquement au cœur d’une controverse après avoir officié le match entre le Maroc et le Nigéria. Bien que l’arbitrage soit souvent un métier à haut risque d’attaques verbales, cette fois-ci, Laryea a été la cible d’un déferlement de haine sur les réseaux sociaux, illustrant les dangers du cyberharcèlement.
Après la rencontre, qui a vu des décisions controversées concernant des penaltys et des cartons jaunes, des internautes ont exprimé leur frustration de manière virulente, allant jusqu’à proférer des insultes et des menaces à l’encontre de l’arbitre. Les réseaux sociaux, qui devraient être des plateformes de dialogue et de partage, se sont transformés en lieux de dénigrement et de violence psychologique.
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Ce type de comportement soulève des questions cruciales sur la culture du sport, la responsabilité des fans et l’impact des réseaux sociaux sur la vie privée des personnes. Laryea, tout comme d’autres arbitres, fait face à une pression énorme pour prendre des décisions justes sous les yeux du monde entier, et il est essentiel qu’un soutien lui soit apporté pour contrer ce harcèlement toxique.
Il est temps d’encourager un sport respectueux, où le dialogue prime sur l’antagonisme. Les instances sportives doivent agir fermement contre le cyberharcèlement, afin de garantir un environnement sain non seulement pour les arbitres, mais également pour tous les acteurs du monde du football.


























