La comédienne Ma’a Chris est apparue en larmes dans un direct sur les réseaux sociaux. Et pour cause, sa fille internée à l’hôpital, sa fille, Hélène âgée de 34 ans souffre d’insuffisance rénale sévère. Épuisée financièrement, la figure bien connue de la troupe FT PROD, demande de l’aide.
La scène a bouleversé les internautes. Dans un direct empreint d’émotion brute, la comédienne Ma’a Chris, figure populaire de la troupe FT Prod, est apparue en larmes. Son cri du cœur : sa fille de 34 ans, Hélène, est hospitalisée dans un état critique, victime d’une insuffisance rénale sévère. Face aux dépenses médicales qui s’accumulent et à des ressources désormais épuisées, l’actrice appelle à la solidarité générale.
A lire aussi : Cameroun : Samuel Eto’o réélu à la tête de la FECAFOOT pour un nouveau mandat de 4 ans
La voix tremblante, Ma’a Chris raconte la descente aux enfers. Tout commence par de simples douleurs à l’estomac qu’Hélène traitait dans un petit centre de santé. Les maux s’aggravent, et lorsque sa mère lui rend visite le 6 octobre, elle la découvre particulièrement affaiblie. Quelques minutes plus tard, Hélène perd connaissance. Le début d’un long parcours hospitalier.
Transportée d’urgence à l’hôpital de Deido, puis transférée le lendemain à Laquintinie après une première réanimation, Hélène sombre de nouveau dans le coma. Le diagnostic tombe le 11 octobre : anémie sévère, ulcère gastrique hémorragique, puis confirmation d’une insuffisance rénale nécessitant une dialyse immédiate.
Une dialyse hors de prix, un combat quotidien
Ma’a Chris confie que les économies d’Hélène et les contributions des frères et sœurs ont été englouties. La première dialyse, qui dure normalement quatre heures, s’est étendue sur six. S’en sont suivies des transfusions, des médicaments, et des factures qui frappent « comme des vagues incessantes ».
Une rechute survient moins d’une semaine après la sortie de l’hôpital, ramenant Hélène une nouvelle fois à Laquintinie. Chaque semaine, les soins indispensables se répètent : deux séances de dialyse, des injections coûteuses, parfois du sang. La situation devient insoutenable.
La solidarité commence à se mobiliser
Face à l’urgence, Ma’a Chris s’est tournée vers ses collègues du milieu du cinéma.
Elle cite avec gratitude Mitoumba Ebenezer Kepombia, qui a envoyé un montant important, ainsi que Ma’a Monica et Black Oya.
D’autres ont promis leur soutien, « j’attends toujours », souffle-t-elle.
Pour preuve de sa sincérité, elle exhibe en direct des piles de factures provenant de l’hôpital général, de Laquintinie, et de Deido.
« J’ai besoin de vous… » : un appel à la générosité
L’actrice explique qu’elle ne peut plus travailler ni tourner de vidéos. Pour survivre, elle prévoit même de vendre ses CD et d’accepter des commandes. Mais la vérité est implacable : elle ne pourra pas s’en sortir seule.
« Même 100 francs, 1 000 francs, 100 mille francs… Tout servira au traitement de votre sœur, de votre fille, de votre amie », dit-elle en retenant ses larmes.
Une mère au bout du souffle, une communauté espérée
Les mots de Ma’a Chris sont ceux d’une mère désemparée, naviguant à vue entre espoir et épuisement. Elle remercie déjà ceux qui ont répondu présents, mais insiste : la bataille est loin d’être gagnée.
Son message s’achève comme un souffle : « Je compte sur votre solidarité, votre humanité. J’ai vraiment, vraiment besoin de vous. »
Karina Fofana


























